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mercredi 10 octobre 2012

REVOILÀ LES AOÛTATS !

 

Chaque fin d'été, c'est le même couplet : revoilà les aoûtats ! La bestiole ne loupe pas une saison estivale. L'aoutat est la larve parasite d'un petit acarien, le Trombiculas autumnalis pour les initiés ou encore rouget ou vendangeur pour le profane. Dans la famille Trombiculas, celui qui pique c'est bébé! Il traine sa barboteuse dans les campagnes de l'hexagone de mars à octobre avec une apogée au mois d'août, comme son nom l'indique. Son truc ? Parasiter les vertébrés à sang chaud qui passent à sa portée. Il est vrai qu'en été, rien de tel qu'une bonne gorgée de tissus épidermiques liquéfiés pour se rassasier. Sauf que quand l'aoutat boit, c'est Médor et Félix qui trinquent. La salive de l'intrus cause d'intenses démangeaisons chez ses victimes de prédilection que sont chiens, chats, rongeur, moutons, chevaux et même humains. A peine sorties de l'œuf, les larves affamées s'embusquent dans la végétation en quête d'une proie de passage. Une fois l'objet de leur désir sous leurs pattes velues, elle percent, injectent, aspirent, sucent... s'ensuit un festin pantagruélique qui peut durer de un à cinq jours. Plutôt solide, l'appétit ! Ces minuscules ogresses peuvent alors passer de 0,2 mm à jeun à presque 1 mm repues. A ce stades, elles deviennent visible à l'œil nu sous forme d'un agglomérat de petits rouge-orangé. Et tandis que les larves repues se détachent et entament au sol leur stade repues se détachent et entament au sol leur stade nymphal qui fera d'elles des adultes, Médor et Félix, eux, entament une grattouille frénétique qui fera d'eux des patients du vétérinaire.

 

Des parasites à prendre au sérieux

 

Certains comportements de vos compagnons doivent vous mettre illico la puce à l'oreille ! Si de retour de promenade, votre chien se gratte comme un forcené ou votre chat se lèche désespérément entre les coussinets, saisissez votre loupe et inspectez attentivement leur pelage. En cas d'amas de petits rouge-orangé, de dépilations, de croûtes, de rougeurs, ou de boutons : votre animal a des aoûtat ! Leurs zones de prédilection? Les endroits à peau fine tels que les paupières, zone auriculaire, pli anal et vulvaire, espaces inter-digités, intérieur des cuisses... mais pas uniquement. Le trublion est vorace et peut parasiter tout le corps. Bien que les aoûtats ne transmettent aucun agent pathogène, la trombiculose, (c'est le nom de l'affection), est toutefois à prendre très au sérieux. Car l'intensité du prurit peut occasionner de sévères plaies de grattage susceptibles de s'infecter. D'autant que la contamination permanente de l'animal dans un milieu non traité entretient et aggrave les lésions. Dans ces conditions, difficile de faire l'impasse sur une consultation chez le vétérinaire !

 

Des insecticides peu rémanents

 

Une fois le diagnostic établi, votre vétérinaire traitera l'inflammation cutanée et le prurit par des anti-inflammatoire, éventuellement associé à un antibiotique pour éviter toute surinfection bactérienne. Puis, pendant toute la durée de la saison, une application chaque semaine d'insecticide-acaricide sera indispensable pour traiter l'animal et essayer de prévenir la ré-infestation. Les liquides à application locale semblent les plus opérants, surtout chez le chat. Toutefois la réussite totale du traitmenet se heurte à deux écueils : le manque de rémanence du produit (environ 3 jours) car ces produits sont modérément dosés et la difficulté à détruire la source de l'infestation. De retour en milieu contaminé, la ré-infestation de l'animal est malheureusement immédiate

 

Mieux connaître son ennemi pour mieux le combattre !

 

Pour éviter de transformer votre compagnon en garde manger pour aoûtats, l'anticipation est donc de mise. Une bonne tactique consiste à repérer l'habitat du parasite de manière à lui échapper. La connaissance de son biotope et de ses conditions de vie vous aideront dans votre croisade. Mieux connaître son ennemi pour mieux le combattre ! D'autant que les aires de répartition de la bestiole sont souvent très locales : sols calcaires, gazons, herbes hautes, graminées, broussailles, haies. Ne modérez donc pas vos efforts sur la débroussailleuse et préférez promener votre chien dans des lieux sans herbes hautes. Les aoûtats détestent les conditions climatiques extrêmes et préfèrent les températures douces, comprises entre 15 et 26°. Un arrosage abondant les fera fuir. Espèce diurne, les larves sont particulièrement actives les jours de grand soleil en fin de matinée et l'après midi. Préférez les promenades le soir ou le matin tôt ou bien durant les jours gris ou pluvieux. Le manque de lumière pacifie le parasite. Autre détail. L'odeur de la menthe les fait fuir. Plantez-en !

 

Choisir ta bonne méthode

 

Et si en dépit de votre force de dissuasion et de vos méthodes douces, l'occupant résiste, envisagez la guerre chimique ! Tout en sachant qu'un écosystème est un équilibre fragile et qu'en détruisant les aoûtats, vous détruisez aussi et sans distinction non seulement ses prédateurs mais également les insectes indispensables à la vie harmonieuse de votre jardin (abeille, papillons, coccinelles...). Mieux vaut donc y aller mollo sur le pulvérisateur et privilégiez les bio-insecticides. L'huile de neem de plus en plus utilisée en agriculture bio semble être une nouvelle alternative. Non hydrosoluble, elle nécessite d'être mélangée au savons noir. Voici le dosage pour une pulvérisateur de 10 litres : 1 litre d'eau + 10 g de savon noir liquide + 50 ml d'huile de neem. Rajoutez 9 litres d'eau. Trois applications en pulvérisations légères sot nécessaires, à intervalles de 7 à 15 jours. Commencez le traitement dès le début de la saison, car la réussite de celui ci dépend de sa régularité. En clair donc, la bataille contre l'aoutat est une lutte de longue haleine qui requiert, non seulement une bonne cohérence entre actions préventives et thérapeutiques, mais disons le franchement, également beaucoup de détermination ! Bon courage !







lundi 10 septembre 2012

Une équipe de chercheurs espagnols s'est attelée à identifier la présence de parasites zoonotiques dans 625 échantillons de terre et 79 de déjections canines et félines, échantillons recueillis dans 67 parcs publics de Madrid.

Au bilan: 40,3% des parcs étaient contaminés par, dans l'ordre: GIARDIA sp. (19,4%), MICROSPORIDIA (19,4%), TOXOCARA spp (16,4%), CRYPTOSPORIDIUM sp (6%) et ENTAMOEBA HISTOLYTICA (3%).

Au total, 18% des échantillons de terre étaient contaminés, majoritairement par Tococara spp., suivi des Giardia sp. et larves de Strongyloides sp.

Côté déjections, les grands gagnants sont les Giardia sp. suivis des Cryptosporidium.

Miam. Espérons que la vermifugation soit mieux effectuée par les propriétaires français...







mercredi 29 août 2012

Ce titre vous fait sourire? Pourtant il n'est pas si fou que cela.

L'étude a été réalisée sur une population issue de zones rurales et périurbaines finlandaises, et les enfants suivis depuis la naissance jusqu'à leur un an, sur la base d'un questionnaire rempli chaque semaine par les parents, retraçant les symptômes respiratoires et infections durant les 7 jours précédents.

Au total, 17124 rapports hebdomadaires retraçant la santé de 397 enfants.

A l'issue de l'étude, les chercheurs concluent que vivre au contact des chiens et des chats durant la petite enfance amènerait à être dans une meilleure santé générale durant cette période.

Mais ce n'est pas tout: l'étude montre également que les risques d'infections ou de symptômes respiratoires sont plus bas lorsque le chien passe moins de 6 heures dans la maison, que quand il y passe plus de temps. Les chercheurs avancent l'explication suivante: moins de temps dedans, donc plus de temps dehors, donc plus de saletés ramenées au foyer.







jeudi 28 juin 2012

Les élixirs floraux dans le traitement des animaux

Les essences de fleurs ont un rôle important dans le traitement chez les animaux car elles rétablissent l'équilibre et l'harmonie au sein de la vraie nature d'un animal, de cette façon elles remédient aux affections et maladies résultant de l'action corruptrice de l'homme sur la nature.

Leur utilisation requière une observation attentive, systématique et objective du comportement de l'animal et des situations dans lesquelles il se manifeste plutôt que d'identifier, ou d'interpréter, l'animal à son comportement.

 

Les élixirs floraux - Fleurs de Bach peuvent être sans aucun risque utilisés seuls ou combinés avec d'autres formes de traitement, y compris les médecines allopathiques ou homéopathiques.

 

Totalement naturelles, ce sont des produits non-toxiques sans effets secondaires ou complications qui attirent de plus en plus de propriétaires de chiens et de chats qui AIMENT leurs animaux.

Venez découvrir ces essences de fleurs qui prodiguent ainsi des soins à la fois doux et sans dangers pour votre animal!







jeudi 10 mai 2012

Peste bovine : la première maladie animale éradiquée de la planète

 

Les délégués nationaux auprès de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) ont déclaré, le 25 mai, à Paris, que la peste bovine, une des maladies les plus meurtrières des bovins et d'autres espèces animales, est maintenant éradiquée de la surface de la Terre. La procédure de l'OIE pour la reconnaissance officielle du statut indemne de peste bovine avait été lancée en 1989. En février 2011, les experts de l'OIE chargés de recommander la reconnaissance du statut sanitaire des pays dans le cadre de cette procédure ont donné leur feu vert en faveur de la reconnaissance du statut indemne des huit derniers pays non encore reconnus.

 

Succès pour la profession vétérinaire

 

« Nous assistons à un événement historique car la peste bovine est la première maladie animale à être éradiquée par l'Homme, comme la variole l'a été en santé humaine », a déclaré le docteur vétérinaire Bernard Vallat, directeur général de l'OIE. « C'est une avancée majeure pour la science et les politiques de coopération entre les organisations internationales et avec la communauté internationale. C'est un succès pour les services vétérinaires et la profession vétérinaire tout entière car la rareté des ressources dont ils disposent dans de nombreux pays auparavant infectés a été un important obstacle à la maitrise progressive de la peste bovine ».

 

Production animale plus sûre

 

La peste bovine a été une priorité dans la lutte contre la faim et pour améliorer le niveau de vie grâce à l'agriculture. Du fait de l'éradication de cette maladie, la production animale dans le monde est plus sûre et les moyens de subsistance de millions d'éleveurs sont moins exposés à ce risque.
Dans ce combat historique contre une des maladies les plus redoutées des éleveurs du monde entier, l'action conjointe de la communauté scientifique vétérinaire, des organisations internationales et régionales, des gouvernements et des agriculteurs a été cruciale.

L'annonce de l'éradication de la peste bovine coïncide avec le 250è anniversaire de la création de la première école vétérinaire au monde, à Lyon. « Cette victoire marque une journée historique pour la profession », conclut Bernard Vallat







mardi 20 mars 2012

L 'ANIMAL DE COMPAGNIE EST PLEINEMENT INTEGRE AUX FOYERS FRANCAIS

 

Une étude menée par Vivastreet auprès de 10431 personnes dans le cadre du salon Animal Expo, qui s'est tenu le 8 et 9 octobre à Paris, actualise la vision qu'ont les Français de l'animal de compagnie.

 

Le taux de possession reste élevé, en conformité avec les études précédentes : 56,3% des personnes interrogées possèdent un chien et 54,9% un chat, 17,9% des poissons,11% des rongeurs, 8,7% des oiseaux,3% des reptiles, 1% un furet.

 

95% des interviewés soulignent la joie qu'apporte l'animal dans leur foyer et 55,7% le considèrent comme un véritable partenaire de vie.


La voie Internet a été utilisée par 30,2% des personnes pour trouver ou acquérir leur animal. Amis (21,2%), bouche-à-oreilles (14,6%) et famille (11%) sont les autres moyens cités.

 

Accueil temporaire

49,6% des sondés se disent prêts à dépenser jusqu'à 500 € pour l'achat d'un animal de compagnie et 25,4% plus de 500 €.

Ils sont aussi 27,7% à privilégier les cessions gratuites.

Si les maîtres sont plutôt enclins à dépenser dans les accessoires (55,6% y consacrent jusqu'à 100 € par an), la souscription à une assurance santé animale ne semble pas encore entrée dans les mœurs puisqu'elle ne tente que 15% d'entre eux.
 

Nouveau comportement émergent révélé par cette étude, 54,6% des Français se disent prêts à adopter temporairement un animal de compagnie en devenant famille d'accueil le temps d'un week-end ou pendant les vacances.







mercredi 25 janvier 2012

Les otites externes chez le chien

 

Les otites externes désignent des inflammations du conduit auditif et de la membrane tympanique dont les causes sont nombreuses et variées. Les otites externes demeurent une affection courante chez le chien ( 20% des chiens consultant pour un motif dermatologique) et banalisée aussi bien par les praticiens que par les propriétaires. Cette banalisation a pour corollaire une prise en charge insuffisante, à la fois diagnostique et thérapeutique dont la conséquence majeure est le passage à la chronicité des otites externes, voire à leur incurabilité. Leur prise en charge précoce et raisonnée ainsi que leur prévention sont donc essentielles.

Les facteurs qui favorisent les otites externes
La forme particulière du conduit auditif en « L » favorise les otites externes chez le chien. Celui ci est composé d'une portion verticale et d'une portion horizontale qui jouxte le tympan. De l'autre côté du tympan, se trouve la bulle tympanique ou « oreille moyenne » qui comprend les osselets.
La longueur totale du conduit auditif varie de 5 cm à 10 cm, le diamètre moyen de 0,5 à 1 cm selon les les races. Dans certaines races (Shar Peï), ce diamètre est très étroit.
Cette forme en « L » et aussi, cette étroitesse du conduit auditif gênent considérablement l'élimination naturelle des débris cellulaires et des sécrétions des glandes cérumineuses.
Une nette prédisposition raciale est notée lors d'otite externe. Citons les chiens à oreilles tombantes et à cérumen abondant physiologiquement (Cocker Spaniel, Springer Spaniel, Cavalier King Charles), les chiens à hyperpilosité des conduits auditifs (caniche, Bichons), les chiens à prédisposition allergique (Bouledogue Français, Labrador Retriever, Shar Peï, West Highland, White Terrier...) et les chiens nageurs (Terre Neuve).

Les facteurs qui déclenchent les otites externes

Un certain nombre de facteurs sont responsables directement de l'otite externe en provoquant une inflammation ou une occlusion des conduits auditifs.

Parmi ceux-ci, il convient de citer :
les acariens, agents de la gale auriculaire, Otodectes cynotis, responsables de 5 à 10 % des otites du chien ;
les corps étrangers (épillets de graminées pendant l'été et l'automne) ;
les dermatites allergiques (dermatite atopique, allergie alimentaire, allergies/irritation de contact), responsables de 80% des otites érythémateuses et cérumineuses bilatérales, des troubles séborrhéiques fréquents dans certaines races (séborrhée du Cocker Spaniel) ;
et enfin, des tumeurs bénignes ou malignes des conduits auditifs.


Des facteurs qui compliquent les otites externes

Les microbes (bactéries, staphylocoques et bacilles) et les levures (malassezia) qui prolifèrent dans les conduits auditifs contribuent le plus souvent au développement de l'otite externe et de ses complications.

Les facteurs qui entretiennent les otites externes

Même après traitement, certains facteurs empêchent la guérison. C'est le cas de certains remaniements comme la prolifération des glandes cérumineuses au sein de la paroi du conduit auditif. Ils auto-entretiennent l'otite en favorisant la multiplication des agents pathogènes, en diminuant l'efficacité des traitements et donc, en aggravant l'occlusion du conduit. Lors d'otite chronique, une otite moyenne est souvent associée et ne fait que contribuer à l'entretien de l'otite externe.

Des signes cliniques faciles à reconnaître

Les symptômes sont variés et dépendent du type clinique d'otite.

L'otite érythémateuse et cérumineuse (présence de rougeurs et de cérumen) est très fréquente. Elle se caractérise par des démangeaisons, une rougeur de la face interne du pavillon auriculaire et de l'entrée du conduit auditif et la présence d'un cérumen plus ou moins épais, parfois sec, malodorant, jaune à brunâtre, voire noirâtre. Les signes cliniques peuvent concerner une ou les deux oreilles. En fonction de son évolution, un épaississement de la paroi du conduit auditif peut survenir et peut m^me obturer complètement celui-ci. Ces otites sont le plus souvent d'origine allergique.

L'otite suppuré (présence de pus) est plus rare ; elle est souvent la conséquence d'une otite érythémateuse et cérumineuse, mal traité, unie ou bilatérales. Elle se caractérise par une douleur vive déclenchée lors de la palpation du conduit auditif, la présence d'un pus plus ou moins épais, de couleur jaunâtre à verdâtre, voire noirâtre et d'une rougeur. Elle est parfois associée à la présence d'ulcères qui saignent au moindre contact. Selon la durée de son évolution, un épaississement de la paroi du conduit auditif est également possible. Les causes de ces otites sont nombreuses et variées.

Lors d'évolution ancienne, une rupture du tympan est très fréquemment observée et objectivée par le vétérinaire lors d'un examen complet à l'aide d'un otoscope ou mieux d'un vidéo otoscope. Une complication comme l'infection de la bulle tympanique peut être à l'origine de signes nerveux (troubles de l'équilibre essentiellement).

Enfin, le vétérinaire recherche d'autres signes cliniques cutanés qui peuvent évoquer une dermatose sous-jacente comme une dermatite allergique : démangeaisons (léchage du bout des pattes, grattage généralisé, frottements de la face), infections cutanées...
L'otite peut en être le premier signe !

Le traitement doit être rigoureux et nécessite un suivi

Le traitement des otites externes ne doit jamais être banalisé et surtout auto-prescrit par le propriétaire sous peine d'aggravation fâcheuse, voire l'apparition de son incurabilité.
Le plan thérapeutique associe, outre le contrôle des causes sous-jacentes et perpétuantes, un traitement médical local et un traitement médical général.

Le traitement repose d'abord sur un nettoyage auriculaire tri-hebdomadaire à l'aide de produits adaptés afin de favoriser l'élimination des sécrétions anormales et d'augmenter l'efficacité des traitements locaux. Ces produits se composent généralement d'agents tensioactifs (pour solubiliser les débris), d'agents astringents (pour diminuer les sécrétions cérumineuses), d'agents antiseptiques (pour limiter la prolifération de la flore microbienne) et parfois, d'agents anti-adhésifs (pour inhiber l'adhérence des microbes pathogènes à la paroi du conduit auditif). Certains de ces nettoyants demeurent irritants. Le vétérinaire saura conseiller le produit le plus adapté.

Le recours à des cotons tiges (même adaptés au chien!) et déconseillé dans la plupart des cas.

Parfois, notamment lors d'otite chronique ou d'otite suppurée, il convient de réaliser un nettoyage sous anesthésie générale. Cet acte d'irrigation, encore appelé flushing, peut être renouvelé plusieurs fois à une dizaine de jours d'intervalle. Ce nettoyage consiste à irriguer le conduit auditif avec du soluté physiologique tiédi, à ôter tous les débris et exsudats délicatement.
La seconde phase du traitement comprend l'instillation quotidienne de solutions auriculaires adaptées et prescrites uniquement par le vétérinaire. Ces solutions se composent le plus souvent d'un antibiotique, d'un antifongique et d'un anti-inflammatoire. La durée d'administration est variable de 1 à 2 semaines. Un traitement antibiotique et anti-inflammatoire par voie orale peut être utile dans certains cas en complément du traitement local.

Dans tous les cas, le traitement doit être réévalué régulièrement afin d'éviter les rechutes.
En cas d'incurabilité de l'otite malgré un traitement médical adapté, un traitement chirurgical peut être proposé ; celui-ci consiste à une ablation total du conduit auditif, une intervention qui nécessite un certain nombre de précautions opératoires. Cette intervention doit être réalisée par un plateau technique habitué à ce type d'intervention, compte tenu des complications post-opératoires possibles.


Conclusion
La prévention passe par un nettoyage régulier

Le nettoyage des conduits auditifs est important dans la prévention des otites car il favorise l'élimination des débris et du cérumen. Dans tous les cas, ce nettoyage doit être le plus doux et le moins agressif possible. Leur but est de rétablir l'écosystème du conduit auditif et respecter sa composition.

Le nettoyage comprend diverses étapes : instiller le produit directement dans le conduit auditif, masser la base de l'oreille, ôter le produit en excès avec du papier absorbant et laisser l'animal secouer la tête.

De 1 à 2 fois par semaine lors d'épisodes récurrents d'otite externe, le rythme d'utilisation de ces nettoyants passe à 1 fois par semaine chez des chiens à oreilles saines







jeudi 08 décembre 2011

Votre chat a fréquemment envie d'uriner et n'émet que quelques gouttes à chaque fois ? Il semble avoir des douleurs et être gêné avec des urines teintées de sang ? Peut être s'agit il d'une affection urinaire due à la présence de calculs urinaires.

Un calcul urinaire est défini comme une accumulation de minéraux qui ont perdu leur solubilité et se déposent sous forme de petits cailloux dans l'appareil urinaire. Le terme d'urolithiase, signifiant « pierre », est un synonyme pour nommer la formation des calculs. Aujourd'hui, les calculs urinaires représentent une cause fréquente de consultation en médecine vétérinaire. Le traitement peut reposer sur une intervention chirurgicale, des médicaments et/ou l'utilisation d'une alimentation spécifique.

 

Quels sont les symptômes engendrés par les calculs urinaires ?

 

Tout dépend de la localisation du calcul. On distingue au sein de l'appareil (ou tractus) urinaire deux étages :

 

  • le haut appareil urinaire constitué de deux reins et de deux uretères (structures tubulaires qui amène l'urine dans la vessie),

  • le bas appareil urinaire, constitué de la vessie et de l'urètre, structures qui permettent l'élimination d'urine de la vessie vers l'extérieur.

 

Calcul présent dans le bas appareil urinaire

 

Le chat présente des signes de cystite, c'est à dire des émissions d'urine fréquentes (l'animal va très souvent à sa litière) et en petite quantité, avec une douleur lorsque l'animal urine et du sang dans les urines. Lorsque les calculs sont localisés dans l'urètre, l'animal n'arrive plus à uriner, la vessie augmente alors de taille, l'animal présente une obstruction urétrale, il s'agit d'une urgence vitale.

 

On distingue ainsi des affections du bas appareil urinaire obstructives et non obstructives. Il n'est pas toujours facile pour le propriétaire de faire la différence entre une forme obstructive et non obstructive. Dans le doute il est nécessaire de toujours consulter votre vétérinaire, la forme obstructive étant une urgence absolue

 

Attention, la malpropreté chez le chat peut parfois être le seul symptôme d'infection du bas appareil urinaire. Il est ainsi nécessaire de toujours envisager une inflammation de la vessie avant d'envisager une malpropreté soit d'origine comportementale.

 

Calcul présent dans le haut appareil urinaire

 

Les calculs rénaux et urétraux étaient jusqu'il y a une dizaine d'années rares. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Les présentent de plus en plus fréquemment des calculs urétéraux et rénaux. Les symptômes peuvent être très difficiles à déceler ou évoquer la présence d'une insuffisance rénale. Face à une insuffisance rénale, la présence de calculs doit désormais toujours être évoquée en particulier chez des races prédisposées. Dans cette localisation en effet, les calculs d'oxalate de calcium sont présents dans près de 95% des cas.

 

Quels sont les types de calculs retrouvés dans les affections du bas appareil urinaire ?

 

Chez le chat, il existe deux types de minéraux fréquemment retrouvés :

  • les calculs de struvite ou phosphate ammoniaco-magniesiens,

  • les calculs d'oxalate de calcium

Les fréquences respectives de ces deux types de calculs ont évolué ces vingt dernières années avec une augmentation de la fréquence des calculs d'oxalate de calcium, qui restent cependant moins fréquents que les struvites (environ 50% de calculs de struvite, 45% de calculs d'oxalate de calcium). Les calculs d'urate d'ammonium, de cystine, de phosphate de calcium sont très rares.

 

Quels sont les facteurs favorisant ?

 

Le surpoids, l'inactivité, une consommation hydrique faible, une vie à l'intérieur sont les facteurs retrouvés quelque soit le type de calcul. Il existe des facteurs favorisants, identifiés en fonction de la nature minérale.

 

Le persan, les européens et l'himalayen sont des races prédisposées aux calculs de struvite, l'âge moyen est compris entre 5 et 7 ans. Le Rex, le Burmese, l'Abyssin, le Bleu russe, le Birman et le Siamois semblent moins prédisposés aux calculs de struvite. Une étude avec lot témoin a montré que les aliments riches en magnésium, phosphore, calcium, chlorure et fibres, à faible teneur en protéines - ce qui est souvent le cas des aliments dit « bas de gamme » - étaient associés à un risque plus élevé de fabrication de calculs de struvite.

 

Le Persan, le Birman, le Ragdoll, les chats orientaux sont eux davantage prédisposés aux calculs d'oxalate de calcium. Si l'utilisation massive et répandue depuis une vingtaine d'années d'une alimentation acidifiante à teneur réduite en magnésium (pour la prévention des calculs de struvite) a été incriminée, cela n'est pas le seul facteur qui explique l'augmentation de ce type de calculs. Il existe par exemple une prédisposition des animaux nourris avec des aliments secs (sous forme de croquettes) pauvres en protéines.

 

Comment fait on le diagnostic ?

 

Chez le chat, les affections du bas appareil urinaire regroupent différentes maladies incluant les calculs urinaires. Il s'agira ainsi pour le vétérinaire de faire la différence entre :

 

  • une cystite bactérienne (rare chez le chat),

  • une tumeur vésicale (rare elle aussi),

  • la présence de bouchons urétraux,

  • et la cystite idiopathique, terme qui signifie que l'on ne connaît pas l'origine (le stress majoritairement incriminé dans l'apparition de cette cystite).

 

Les affections du bas appareil urinaire représentent environ 1 % des motifs de consultation en clinique vétérinaire. Parmi 100 chats qui sont présentés pour signes de cystite, les calculs sont présents dans environ 25 % des cas. Il s'agit de la deuxième cause d'affections du bas appareil urinaire derrière la cystite idiopathique.

 

La présence de troubles urinaires (augmentation des besoins avec émission d'urine en petites quantités, augmentation de la fréquentation de la litière, miaulements lorsque l'animal cherche à uriner, malpropreté...) sont des signes permettant de signifier la présence d'une affection de l’appareil urinaire. Votre vétérinaire devra faire un diagnostic précis. Il sera nécessaire de faire un prélèvement d'urine et des examens d'imagerie tels qu'une radiographie et/ou une échographie pour confirmer la présence d'un calcul et infirmer la présence d'autres causes d'affection du bas appareil urinaire.

 

L'analyse d'urine permet souvent de mettre en évidence de petits cristaux, point de départ à la formation d'un calcul qui permet ainsi de suspecter la nature minérale en cause.

 

La présence de ces cristaux (structures microscopiques) ne signifie pas cependant la présence systématique de calculs.

 

Comment traiter ?

 

Il y a deux étapes. La première est de mettre en place un traitement curatif et ensuite de limiter les récidives. La mise en place d'un traitement curatif dépend de la nature minérale suspectée.

 

  • Si des calculs de struvite sont suspectés, il est possible de dissoudre ces calculs avec une alimentation acidifiante, en général sur une période de 4 à 8 semaines. Dans le cas contraire une intervention chirurgicale sera programmée. L'alimentation acidifiante pour dissoudre un calcul de struvite ne doit pas être poursuivie au-delà de deux mois sans avis médical. Par ailleurs, cette alimentation n'est pas adaptée pour un chat sain. Si le calcul est toujours présent au bout de deux mois, une intervention chirurgicale doit être réalisée.

  • S'il s'agit de calculs d'oxalate de calcium, malheureusement, il n'existe pas de traitement médical qui permet de les dissoudre. Il est ainsi nécessaire d'avoir recours à une intervention chirurgicale.

Il est toujours souhaitable de faire analyser les calculs qui ont été retirés. Cela permet de mettre en place avec une certitude sur la nature minérale, un traitement préventif.

 

Et la prévention ?

 

Un objectif commun à toutes les formes minérales dans le traitement préventif est de favoriser la dilution des urines pour limiter la saturation en minéraux et ainsi le risque de formation de cailloux. Par exemple, la consommation d'un aliment riche en eau diviserait environ par trois le risque de saturation en oxalate de calcium. La consommation d'une alimentation humide (de type boîte, barquette ou sachet fraîcheur) aboutit à la production accrue d'une urine moins concentrée par rapport à une alimentation sèche (croquettes).

Il est donc préférable chez un chat présentant des calculs de mettre une alimentation préventive humide.

L'une des difficultés chez un chat qui a toujours mangé une alimentation sèche est de changer la texture de l'aliment. Il est préconisé de faire une transition alimentaire longue (10 jours). Enfin, si l'animal n'accepte pas la nouvelle alimentation humide, un enrichissement en sodium est envisageable, l'apport de sel favorise la prise d'eau.

Il peut être intéressant de développer d'autres stratégies pour favoriser la prise hydrique telle par exemple l'utilisation d'une fontaine à eau.

 

Que se passe t'il si le chat a une obstruction urétérale ?

 

L'hospitalisation est très souvent indispensable. La pose d'une sonde urinaire permet de lever l’obstruction. En cas de récidive, une intervention chirurgicale peut être décidée afin d'élargir l'extrémité de l'urètre, zone de faible diamètre siège fréquent d'obstruction. Le traitement préventif médical et nutritionnel est similaire au traitement des calculs vésicaux.

 

Conclusion

 

Les calculs urinaires sont fréquents chez les chats et ont une forte tendance à la récidive. Il est ainsi nécessaire de toujours respecter les recommandations nutritionnelles émises par votre vétérinaire tout au long de la vie de votre animal. En terme de prévention, le passage à une alimentation humide (en boîte, barquette ou sachet fraîcheur) est fortement recommandé dans ce contexte.







mercredi 19 octobre 2011

EDUCATION VIRTUELLE

 

Au printemps dernier, Nintendo sortait un nouveau jeu éducatif, destiné au jeune public détenteur d'une 3DS, nommé Nintendogs + cats. Il propose « d'adopter » virtuellement un chiot ou un chaton (de race) et d'apprendre à s'en occuper correctement via la console.

Claude Béata, vétérinaire comportementaliste, s'est penché sur ce jeu pendant deux mois et livre aujourd'hui ses conclusions. Selon lui, le comportement de ces petites bêtes en pixels est assez réaliste. Il est ainsi plus difficile d'obtenir des résultats auprès du chat, indépendant, qu'auprès du chien, plus prompt à devenir « l'ami » du joueur. Contrairement aux Tamagotchi des années 90, les chiens et les chatons ne meurent pas faute de soins, mais oublier de s'en occuper a des conséquences sur leur relation avec leur propriétaire et sur leur développement. En revanche, prodiguer les bons soins (sans oublier les sorties et l'entretien de la litière) rend la relation de plus en plus gratifiante et intense.

Claude Béata conclut que ce jeu permet de sensibiliser les plus jeunes tant aux responsabilités qu'impose un animal de compagnie qu'au bonheur de partager des activités et des jeux avec lui. Une éducation virtuelle par l'exemple qui pourrait faciliter la réalité de l'adoption







samedi 24 septembre 2011

Pour évaluer la sociabilité des vaches, une doctorante de l'université de Northampton a parqué des vaches pendant 30 minutes dans un enclos soit seules, soit avec une congénère habituelle, soit avec une congénère inconnue.

 

Pour évaluer le stress des animaux, elle a alors pris les fréquences cardiaques et dosé les taux de cortisol à intervalles réguliers.

Les résultats ont montrés que les vaches sont soumises à un stress important lorsqu'elles sont séparées de leurs "copines", les congénères auxquelles elles sont habituées. En effet, leur niveau de stress, révélé par la fréquence cardiaque, est réduit lorsqu'une vache se trouve avec sa compagne privilégiée plutôt qu'avec une parfaite inconnue.

 

Si les agriculteurs étaient encouragés à en tenir compte, cela pourrait avoir des avantages réels, tels que l'amélioration de leurs rendements laitiers et la réduction du stress pour les animaux, ce qui est très important pour leur bien-être.







jeudi 01 septembre 2011

A partir de maintenant, vous n'êtes plus obligé d'attendre pour savoir si votre jument est gestante.

Notre site http://www.parapharma-veterinaire.com vous propose deux différents tests urinaires rapides et efficaces utilisables chez la jument en fonction du stade de sa gestation.

 

Wee-foal 38  utilisable entre 38 jours et 120 jours de gestation.

Wee-foal 110 utilisable à partir du 110ème jusqu'au 300ème jour après la saillie.

 

Rapide, précis et simple à l'emploi, vous découvrirez en 20 minutes et avec certitude si votre jument est pleine ou non.

 

Le test de gestation wee-foal est utilisable sur toutes les races de chevaux mais surtout conseillé chez les petites races, pour lesquelles il n'est pas possible de faire de suivi échographique.

 

Wee-foal ne remplace pas les examens vétérinaires, mais est un atout supplémentaire pour le suivi de la gestation de la jument.

 

Découvrez ces produits dès maintenant!







vendredi 19 août 2011

Désormais courante en santé humaine, l'homéopathie est aussi de plus en plus utilisée par les éleveurs pour soigner leurs cheptels.

Depuis 3 ans, le cahier des charges européen oblige même les élevages bio à utiliser de préférence l'homéopathie que les antibiotiques.

Contrairement à ce qu'on peut penser, l'homéopathie est curative. Elle sert uniquement à guérir un problème de santé et n'est pas utilisée à titre préventif.

Les médecines douces cherchent avant tout à rétablir un équilibre entre tous les éléments qui composent la bonne santé de l'animal. La prévention et son bien être (logement, alimentation, respiration, hygiène...) sont donc primordiales.

L'observation clinique de l'animal par l'éleveur est l'une des clés essentielles pour trouver le juste remède. D'où la nécessité de passer du temps à observer ses animaux pour recueillir les symptômes.

Pour certaines pathologies, l'homéopathie ne suffit pas et la chirurgie ou les antibiotiques restent nécessaires.
 

Les principaux avantages de l' homéopathie :
- efficace et très bien tolérée par les animaux
- pas de résidus dans le lait ou la viande
- faible coût

Les formes d'administration : en granules ou liquide, dans la gueule de l'animal ou dans son eau de boisson.
 







jeudi 11 août 2011

Animal errant : que faire ?

 

Le maire de la commune : au cœur du système

 

Sur un domaine public ou privé, les animaux domestiques errants doivent être pris en charge par le maire de la commune sur laquelle ils se trouvent (articles L211-21 et 22, Code rural et pêche maritime).

 

De plus le maire doit informer la population, par au moins un affichage permanent en mairie, des modalités selon lesquelles ils sont pris en charge ainsi que les coordonnées des services compétents (art. R.211-12). Ces services, municipaux ou privés, habilités ont pour mission de leur faire apporter des soins si leur état le nécessite ou de les conduire à la fourrière, chaque commune ayant l'obligation de disposer d'un lieu d'accueil adapté (art. L211-24).

 

Son propriétaire ne pourra être recherché et prévenu que si l'animal est identifié.

 

 

Les soins vétérinaires si besoin

 

Ce n'est qu'exceptionnellement, dans les petites communes ne disposant pas d'une fourrière ouverte en permanence, que le maire pourra, afin de permettre la prise en charge rapide d'un animal en état de divagation, accidenté ou non, passer des conventions avec des vétérinaires pour assurer cette obligation (art.R211-11).

 

Dans l'ignorance de ces textes, le découvreur de l'animal a le réflexe d'appeler un vétérinaire. Certes, ce dernier pourra lire son identification, lui apporter des soins et éventuellement contacter son propriétaire. Il faut savoir qu'en se substituant au maire sans en avoir l'autorisation, le vétérinaire se retrouve de ce fait dans l'illégalité et engage lourdement sa responsabilité. Pour ces raisons parfaitement justifiées, ce dernier peut refuser, en l'absence d'autorisation du maire, de prendre en charge cet animal.







jeudi 04 août 2011

La leishmaniose est une maladie liée à la présence dans le sang d'un protozoaire microscopique du genre Leishmania transmis par la piqûre de phlébotome. Elle est présente partout dans le monde, et affecte aussi bien les humains qu'un certain nombre d'espèces animales.

En France et en Europe, la leishmaniose est essentiellement due à Leshmania infantum ; elle est concentrée sur le pourtour méditerranéen et concerne principalement l'espèce canine. Un certain nombre de cas sur les chats et les chevaux ont été décrits en Espagne et au Portugal. Plus récemment plusieurs cas de leishmaniose cutanée dues à L. sp. Siamensis -espèce encore inconnue- ont été décrits sur des chevaux suisses et allemands. Dernièrement (Veterinary Parasitology Janvier 2010), le premier cas bovin de leishmaniose cutanée a été décrit en Suisse.

 

Une vache Brune de 7 ans a été présentée à un praticien en avril 2009 parce qu'elle présentait des lésions cutanées prurigineuses de type ulcéreuse de 1 à 10 cm de diamètre sur les naseaux, la mandibule inférieure, les membres, la mamelle et à la base des oreilles. La vache était en bon état général et au 7è mois de sa 5è gestation. Elle était seule à présenter ces lésions parmi 7 autres congénères. Cet animal a été acheté à l'âge de 3 ans dans une ferme voisine de 20 km où elle était née. Elle est donc restée toute sa vie dans la région de Zurich à 900 mètres d'altitude.

Après de nombreux examens (histologie des lésions, sérologies, PCR, cultures in vitro...) la leishmaniose a été mise en évidence. Les symptômes sont relativement proches de ceux observés chez les chiens atteins de leishmaniose cutanée, même si quelques différences peuvent être notées. L. sp. Siamensis, trouvé chez les chevaux suisses et allemands, qui a été identifiée chez cette vache. Ce variant avait été isolé une fois chez un patient thaïlandais atteint de leishmaniose viscérale. La vache n'ayant jamais voyagé auparavant, cette infection doit être considérée comme un cas autochtone sporadique. Les autres vaches du troupeau ont été négatives aux test sérologiques. L'hypothèse d'un événement immunosuppresseur concomitant a été posée, probablement la gestation. En effet, suite à la mise-bas les symptômes ont régressé. De plus, des cas de juments gestantes atteintes ont été rapportés et leurs symptômes ont également régressé suite à la mise-bas. Des recherches sont encore à effectuer sur la transmission de la maladie, le vecteur et les hôtes potentiels, mais il est fortement suspecté que la leishmaniose récemment décrite sur les chevaux soit passée chez les bovins.







mercredi 27 juillet 2011

Les cas de botulisme sont en quasi-totalité d'origine alimentaire en France

 

Bien que rare, le botulisme est toujours présent en France avec des formes inhabituelles et graves.


Au cours de la période 2007-2009, 22 foyers de botulisme ont été confirmés dans notre pays, impliquant 45 personnes tandis que 2 foyers (2 cas) ont été cliniquement suspectés.

L'origine du botulisme était alimentaire dans 89 % des cas, à l'exception de 4 cas de botulisme infantile et d'un cas de botulisme par blessure accidentelle. L'origine alimentaire a été formellement identifiée dans 7 foyers (jambon dans 4 foyers, terrine de sanglier, confiture familiale de potiron, produit industriel « enchilladas ») et fortement suspectée dans 2 autres (terrine de sanglier et poisson fumé sous vide).

 

Paralysie des muscles

 

Rappelons que le botulisme est une maladie paralysante due à une neurotoxine bactérienne, la toxine botulique (anciennement appelée toxine botulinique), produite par différentes espèces de bactéries anaérobies du genre Clostridium, la plus connue étant Clostridium botulinum.

Les symptômes classiques du botulisme surviennent le plus souvent entre 12 et 36 heures après l'ingestion de la toxine botulique, mais ils peuvent parfois s'observer précocement dès la 6è heure ou tardivement après dix jours.

 

Ils comportent le plus souvent une sécheresse de la bouche, des difficultés à avaler et d'élocution, une vision double, des vomissements, une diarrhée importante et, surtout, une faiblesse musculaire généralisée.

S'ils ne sont pas traités, ces symptômes peuvent s'aggraver jusqu'à la paralysie des muscles, en particulier respiratoires, ce qui peut conduire au décès.







jeudi 21 juillet 2011

SunFREE, proposé sur parapharma-veterinaire.com est un écran solaire hydratant de haute protection adapté aux peaux vulnérables ou fragilisées des chiens et des chats.

Formule résistante à l’eau, sans parfum et non collante, SunFREE est parfaitement adapté aux peaux spécifiques des animaux.
Facilité d'application et confort d’utilisation, SunFREE offre une protection solaire SPF 30 grâce à une formule naturelle et une texture légère. SunFREE procure également une hydratation optimale pendant et après l’exposition au soleil de votre animal.

SunFREE est un soin solaire spécifiquement conçu pour les chiens et les chats au pelage peu dense, à poil blanc, à faible pigmentation ou à dépigmentation momentanée due à une maladie.

 

On arrête pas le progrès!

http://www.parapharma-veterinaire.com/sunfree-dermoscent-pour-chat-30-ml-xml-257_335-1645.html


 







vendredi 08 juillet 2011

Unimalia.com , un vrai site amoureux des animaux qui fait peau neuve!

 

 

 

Des articles d'informations sur la sexualité des chiens, chats, furets et serpents,

Un calendrier personnalisé sur la gestation de la chienne ou de la chatte,

Plus d'un millier de petites annonces validées manuellement,

De nombreuses rencontres entre chiens et chats rendues possibles,

Tout le site entièrement gratuit pour tout le monde,

 

Un vrai site amoureux des bêtes.....

www.rencontre-animaux.fr







mercredi 22 juin 2011

« Shampoo » par derfen, le 1er shampoing naturel antitache ultra efficace !

 

Concevoir un shampoing antitache pour cheval est facile mais formuler un shampoing ultra efficace, naturel et extrêmement doux relève de l’exploit !

Après plus d'un an de recherches, Animaderm a réussi à obtenir la première solution naturelle enrichie pour agir efficacement sur les taches d’urine, de graisses, les traces de derfen© ou de boue séchée de votre cheval. Même les taches de peinture ne résistent pas!

 

Son parfum est particulièrement étudié pour apporter une touche de fraicheur très agréable tout en respectant les besoins olfactifs des chevaux entre eux lors du grooming.

 

En lavage complet ou simplement sur la tache avec une éponge (été comme hiver) derfen© Shampoo vous apporte enfin une vraie solution de nettoyage en respectant la peau et le poil de votre cheval.

 

A essayer absolument !

 

Pour commander en ligne:

http://www.parapharma-veterinaire.com/derfen-shampooing-500-ml-xml-315_365-1615.html







lundi 20 juin 2011

ASSOCIATION GUEULE DE CHIEN

 

 

Parapharma-Veterinaire souhaite vous faire découvrir l'initiative de Gueule De Chien, jeune association loi 1901 dont nous soutenons le projet. N'hésitez pas à les rejoindre et à aller voir leur site.

 
 
Les buts de l'association :
 
- Afin de lutter contre l'abandon, l’association s'efforce de traiter, a la source, la cause la plus courante des abandons en jouant un rôle de conseil et d'éducation auprès des maîtres désemparés par leur animal. 
 
- L'adoption : partenaire du refuge SBPA de Marmagne, qui ne pratique pas l'euthanasie, Gueule De Chien joue un rôle d'intermédiaire afin de trouver des adoptants et de désengorger le refuge. L'association vient également en aide pour le placement d'animaux maltraités ou abandonnés dans toute la France.
 
- Respect et égalisation des droits des animaux : sous forme de conseils juridiques et d'interventions auprès des autorités, Gueule De Chien met tout en oeuvre pour faire respecter les droits des animaux et la législation en vigueur.
 
- Afin d'aider les propriétaires et futurs propriétaires d'animaux, l'association joue un rôle de conseil en terme d'éducation et de comportement des animaux de compagnie.
 
 
Les projets de l'association :
 
Gueule De Chien étant une toute jeune association, elle a plein de projets pour l'avenir. Beaucoup ne lui sont pas accessibles pour les moment faute de moyens et de locaux.
 
- Parrainage d'animaux abandonnés et/ou maltraités
 
- Mise en place d'une campagne de sensibilisation contre l'abandon au niveau départementale et nationale
 
- Mise en place d'un service de "Pets-sitting" entre particuliers.

 

- Recueil temporaire d'animaux abandonnés.

 

Association Gueule de Chien

http://gueule-de-chien.com/







mercredi 01 juin 2011

TOUS LES CHATS DE PLUS DE 7 MOIS NES APRES LE 1ER JANVIER 2012 DEVRONT ETRE IDENTIFIES

 

 

La proposition de loi de simplification et d'amélioration de la qualité du droit a été définitivement adoptée par le Parlement et enfin publiée, le 18 mai, au Journal Officiel.

 

Son article 28 rend obligatoire l'identification de tous les « chats de plus de 7 mois nés après le 1er janvier 2012 » Il complète en effet l'article L.212-10 du Code rural qui devient :

 

« Les chiens et les chats, préalablement à leur cession, à titre gratuit ou onéreux, sont identifiés par un procédé agréé par le ministre chargé de l'agriculture mis en œuvre par les personnes qu'il habilite à cet effet. Il en est de même, en dehors de toute cession, pour les chiens nés après le 6 janvier 1999 âgés de plus de 4 mois et pour les chats de plus de sept mois nés après le 1er janvier 2012 ».

 

A terme, donc, tous les chats, à l'instar des chiens, devront être identifiés même en dehors de toute cession, ce qui n'est pas le cas actuellement dans cette situation.

 

A noter que la disposition qui tendait à réintroduire la notion de vice caché pour les ventes d'animaux domestiques a définitivement disparu du texte promulgué.


Deux bonnes nouvelles pour le SNVEL qui a beaucoup œuvré pour l'obtention de ce résultat.

 

La promulgation de la loi de simplification et d'amélioration de la qualité du droit achève un travail entamé depuis plusieurs années par les députés et les sénateurs pour simplifier le droit français et le rendre plus intelligible.

 

Le texte contient au final 200 articles relevant de thématiques très diverses sans rapport les unes avec les autres, ce qui avait conduit l'opposition à saisir le conseil constitutionnel le 15 avril. Le parti socialiste jugeait en effet le texte « absolument contre-productif »

 

Lors d'une décision du 12 mai dernier, le conseil constitutionnel a censuré plusieurs dispositions, sans toutefois remettre en cause les principales réformes adoptées.







jeudi 19 mai 2011

Aider les animaux : Forum d'entre-aide pour la protection animalière.

 

Parce que certaines horreurs faites aux animaux restent dans le silence,
Parce que si personne n'en parle ça ne risquera jamais de changer... et parce que même si on en parle ce n'est jamais suffisant...

 

Rejoignez la communauté et rencontrez dans le forum Aider les animaux des passionnés d'animaux réunis autour de différents sujets de conversation, articles et documentations où vous aurez la possibilité de poster des photos, des annonces ainsi que des pétitions et des conseils pour aider les animaux,

 

ou tout aussi bien parler simplement de vos petites boules à poils ou à écailles car Aider les animaux aime aussi les reptiles.

 

Parce que les auteurs de crimes sur animaux restent trop souvent impunis,
Parce que vous ne supportez pas les essais pharmaceutiques sur des animaux,
Parce que vous ne supportez pas les gens qui abandonnent leurs animaux au moment des départs en vacances...

 

N'hésitez pas à aller y faire un tour : Aider les animaux

 

 

 







vendredi 13 mai 2011

Techniques d'élevage, un blog pour tout savoir sur vos animaux : élevage, alimentation, soins, maladies...

 

Une mère et sa fille, passionnées par les animaux et leur élevage vous livrent à travers leur blog Techniques d'élevage leur expérience d'ingénieur en agronomie et accompagnateur de tourisme équestre d'une part, et auxiliaire vétérinaire, dresseur animalier en formation d'autre part :

 

du débourrage du cheval à l'alimentation du renardeau, des jeux pour hamster nain russe à la clôture électrique, de la prise du pouls à la notion d'unité fourragère, Techniques d'élevage aborde en plus de 400 articles clairs et concis toutes les questions que vous vous posez sur les animaux domestiques ou sauvages... et même celles auxquelles vous n'avez jamais pensé.

 

Un blog animalier de qualité professionnelle, distingué par la Semaine Vétérinaire, au service des propriétaires et des passionnés qu'on vous recommande vivement.

 

Blog animalier







jeudi 12 mai 2011

 

Les inscriptions de chiens de race enregistrent une hausse de 6 %

 

Avec 198 029 inscriptions au Livre des origines française, l'année 2010 s'est révélée positive pour les races canines. Le Berger Allemand, le Golden Retriever et le cavalier King Charles sont toujours appréciés des Français.

 

Avec 198 029 inscriptions au Livre des origines français (LOF), l'année 2010 affiche une croissance de 6,45 %, après le léger recul de l'an passé (-2,8%), peut être une conséquence de la crise. Ce chiffre dépasse même celui de 2008 (191 435 inscriptions). C'est donc reparti pour les trois races plébiscitées par les Français, qui restent, cette année encore, le Berger Allemand, le Golden Retriever et le cavalier King Charles. Ce dernier, entré dans le tiercé de tête en 2007, compte apparemment y rester.


Le Staffordshire terrier américain connaît un regain d'intérêt cette année puisqu'il grimpe de la 11è à la 9e place : il refait ainsi son entrée dans le top ten. Sérieuse hausse également pour le Staffordshire bull terrier, avec + 28,64%. L'érosion continue, en revanche, pour l'épagneul breton, qui chute de la 7e à la 10e place. Le cocker spaniel anglais quitte pour sa part le top ten (9e l'an passé) pour la 11e place.

 

Le husky de Sibérie affiche une forte remontée avec un bon de 31,67% cette année. Parmi les bonnes progressions entre 2009 et 2010, le bouledogue français tient toujours bien son rang avec + 12,26% de même que le bulldog avec +19,01%. Le beagle, un chien qui plaît aux famille, progresse encore de 14,2%.

 

Le groupe 5 toujours en tête des hausses

 

Globalement, le groupe 5 des spitz et autres chiens primitifs connaît la plus forte augmentation (+18,95%). A l'opposé, le groupe 7 des chiens d'arrêt affiche la tendance la plus molle avec + 1,22% seulement.

Le groupe 9 des chiens de compagnie maintient sur une pente ascendante, avec +10,11%. Les Français ont aussi une attirance accrue pour le groupe 10 des lévriers, qui gagne 9,30 %. le groupe2 des chiens de montagne, bouviers et molossoïdes s'en tire bien cette année, avec +4,5%. Même la race Doberman, en constante chute depuis dix ans (2 329 inscrits en 2001, 920 en 2010) réussit enfin à inverser la tendance entre 2009 et 2010, avec +10,65%. De quoi récompenser les efforts du club de race. De son côté le rottweiler continue à chuter et perd 3,27% par rapport à 2009 (6381 inscriptions en 2001 versus 1928 aujourd'hui)







mardi 10 mai 2011

 

A Toulouse, les chiens repèrent les endroits où se soulager

 

des chiens qui se dirigent seuls pour faire leurs besoins vers les endroits prévus à cet effet. Un rêve pour les élus des grandes villes, confrontées aux nuisances dues aux déjections canines.

A Toulouse, qui ne compte pas moins de cinquante mille chiens, cela pourrait prochainement devenir une réalité. En effet, un procédé innovant, actuellement en phase de test, permet d'attirer ces animaux vers les « canisites » dans lesquels ce produit est pulvérisé. Le flair du chien fait le reste.

 

Des enjeux financiers importants pour la ville

 

Le produit, baptisé Propec, a été mis au point après un an et demi de recherche par Agronutrition, une entreprise de Haute-Garonne, en partenariat avec un laboratoire de l'école d'ingénieurs en arts chimiques et technologiques de Toulouse (INP-Ensiacet) et de l'école vétérinaire d'Alfort. « Il s'agit d'une combinaison entre deux groupes olfactifs qui mêlent des odeurs d'origine alimentaire et des phéromones », précise Alexandre Marciel, adjoint à la voirie et à la propreté de la mairie de Toulouse. Proprec respecte, bien entendu, la santé des animaux. Ce produit a été testé sur une quarantaine d'entre eux et donne de bons résultats. Nous allons mesurer avec un test grandeur nature leur comportement et celui des maîtres, qui seront désormais emmenés par leurs chiens aux bons endroits. Nous sortons ainsi du coté répulsif, c'est une démarche plus positive. L'enjeu est important pour la ville, qui engage un plan d'action global pour la propreté. Les déjections canines, dont le nettoyage coûte cher, constituent l'un des éléments sensibles pour les habitants ».

 

Pour Agronutrition, PME spécialisée dans les agro-ressources, les retombées pourraient évidemment se révéler intéressantes. Beaucoup d'autres agglomérations risquent d'être, elles aussi, séduites par Proprec s'il confirme son efficacité. Parallèlement, Toulouse multipliera les distributeurs, encore trop peu nombreux, de pelles et de poches, et mettra en place une quarantaine de « canisites » et « caniparcs » supplémentaires. Cette commune veut gagner la bataille contre les nuisances canines. La ville rose préfère sentir la violette.







mercredi 04 mai 2011

L'identification par boucle auriculaire sera officialisée mi-2011

 

Filière bouchère

 

Un arrêté publié le 4 février fixe au 31 juillet prochain la date limite d'expérimentation en vue de l'identification par repères auriculaire des équidés de la filière bouchère.


Selon la Direction Générale de l'alimentation, le début de l'année 2011 sera une période de transition qui permettra de travailler sur les évolutions réglementaires nécessaires à la mise en place officielle de ce nouveau mode d'identification. L'objectif est d'agréer le matériel et d'ouvrir officiellement l'identification par repères auriculaires électroniques au second semestre 2011.

 

En outre, les équidés identifiés par ce moyen n'auront plus à faire l'objet du relevé des marques naturelles.

 

Pose par l'éleveur

 

A l'origine, le projet pilote d'identification par repères auriculaires a été conçu pour répondre aux besoins des producteurs de viande chevaline qui rencontrent de plus en plus de difficultés à valoriser leurs produits. Les représentants des éleveurs signalent des marges très faibles qui leur permettent difficilement de supporter les coûts liés à l'identification par transpondeur électronique.

Le transpondeur électronique étant obligatoire pour tous les équidés, l'idée était de l'insérer dans un repère auriculaire posé par l'éleveur, dans la mesure où « l'implantation de la puce dans l'encolure » est un acte vétérinaire.

Le principe est de remplacer le signalement et la pose du transpondeur par la pose de deux boutons auriculaires, l'un électronique et l'autre visuel. L'éleveur les pose lui-même sur ses poulains dans un délai maximum de huit jours après la naissance.

 

« La profession vétérinaire avait été particulièrement attentive à la mise en place de ce projet. Il semble donner satisfaction aux confrères impliqué dans la filière bouchère. Nous restons toutefois vigilants pour prévenir toute dérive », explique notre confère Jean-Yves Gauchot, président de l'Association vétérinaire équine française.







jeudi 28 avril 2011

 

Un mouton, ce n'est finalement pas si bête

 

Utiliser un mouton comme modèle animal dans le cas de maladies neurodégénératives peut paraître curieux. Pourtant, des chercheurs de l'université de Cambridge se sont penchés sur la possibilité de remplacer le macaque (et plus généralement les primates), dont l'utilisation dans les essais pré cliniques pose des difficultés pratiques et éthiques, par le mouton domestique, malgré la mauvaise réputation de son intelligence.


Ces chercheurs ont donc évalué la capacité des moutons à réussir des tests de la fonction cognitive. Pas par hasard, mai parce que le déclin de la fonction cognitive est une cible thérapeutique majeure dans le traitement de la maladie de Huntington chez l'homme. Ils ont, en particulier, testé les fonctions exécutives, c'est à dire les processus qui permettent de s'adapter aux changements de l'environnement ou aux situations nouvelles.


Ils ont ainsi mis en évidence l'aptitude des moutons à réussir les tests d'apprentissage discriminatif (tâches simples dans lesquelles un stimulus positif est récompensé et un négatif ne l'est pas ou est associé à une sanction), de flexibilité cognitive (capacité à passer d'une tâche à une autre selon la situation) et les épreuves attentionnelles.

 

Les performances des ovins reflètent celles des hommes et des primates

D'un point de vue pratique, les moutons ont appris à identifier et différencier des paniers contenant de la nourriture dans diverses situations. Ils ont montré leur aptitude à changer de but ou de comportement. Ils ont également gardé en mémoire les choix corrects pendant plusieurs semaines.


Les performances des moutons reflètent celles des homes et des macaques. Ils peuvent également réussir les épreuves cognitives exécutives qui constituent une part importante du répertoire comportemental des primates, mais qui n'avaient jamais été mises en évidence chez d'autres grands animaux.


Ces résultats suggèrent donc la possibilité d'utiliser le mouton pour tester la cognition, non seulement comme modèle dans les maladies mentales humaines où des troubles de l'attention se manifestent (Huntington, schizophrénie), mais aussi chez des animaux normaux.
 

D'autres part, le mouton présente également un intérêt dans les domaines de l'apprentissage et de la mémoire, particulièrement la mémoire spatiale.







mercredi 20 avril 2011

RencontreMonChien.com, le site de rencontre pour ceux qui aiment les chiens.

Parce que ceux qui aiment les chiens ont envie de rencontrer quelqu'un qui aime les chiens et parce que nos compagnons à 4 pattes sont un excellent premier sujet de conversation, RencontreMonChien.com vous propose de revivre l'histoire des 101 dalmatiens en trouvant l'amour grâce à votre toutou !

Le site s'adresse à toutes les personnes qui aiment les animaux et les chiens en particulier et qui veulent trouver l'amour. Vous n'êtes donc pas obligé de posséder un chien vous-même pour vous inscrire.

L'inscription est gratuite et la discrétion assurée. Déjà 2500 membres ont rejoint la communauté.
http://rencontremonchien.com

 

 

Rencontrez une personne qui comme vous aime les chiens







mercredi 20 avril 2011

 Protégez les chiens contre la leishmaniose : une nécessité en 2011

Le danger de leishmaniose existe toujours : une nouvelle étude précise l'évolution de la maladie en France

 

Certains insectes voisins du moustique peuvent transmettre aux chiens une maladie très grave : la leishmaniose. Cette maladie représente toujours un danger dans une vingtaine de département français en 2011. Ce sont les conclusions d'une nouvelle étude réalisée par l'École Nationale Vétérinaire de Nantes (Oniris) et le laboratoire Intervet.


La zone à risque est majoritairement située sur les régions PACA, Languedoc-Roussillon et Corse. En comparaison des résultats obtenus en 2004, un début d'extension vers l'ouest est noté en région Midi-Pyrénées.

 

 

 

 

En l'absence de traitement curatif, la prévention est essentielle pour protéger les chiens contre cette maladie.

 

Votre site parapharma-veterinaire.com encourage les propriétaires de chiens à protéger leur compagnon avec Scalibor. Ce collier antiparasitaire leur assure en un seul geste 5 mois de protection contre les insectes transmettant la leishmaniose.







mardi 19 avril 2011

 

Dormir avec son animal : quel risque zoonotique?

La présence dans le lit d'un chat ou d'un chien n'a rien d'inhabituel dans les pays industrialisés. Cette pratique génère des risques et notamment ceux de transmission d'agents pathogènes zoonotiques.


Dans le dernier numéro d'Emerging infectious diseases, de février 2011, notre confrère Bruno Chomel, de l'université de Davies (États-Unis), s'est intéressé, avec le Dr Ben Sun, vétérinaire responsable en santé publique en Californie, à un risque sous estimé de zoonose : celui des propriétaires dormant avec leurs chats ou les chiens.

 

En effet, dans la plupart, des pays industrialisés, 14 à 62 % des propriétaires dorment avec les « meilleurs amis de l'Homme » (chat ou chien) et de telles pratiques peuvent favoriser la transmission de maladies par léchage ou par un baiser ou encore via les puces de leurs animaux.

 

Il faut dire que, pour beaucoup de personnes dans notre société moderne, l'animal de compagnie fait partie de la famille. Certes la possession d'un animal de compagnie présente de nombreux bénéfices, que ceux-ci soit psychologiques ou liés à la santé (lutte contre le stress et exercice). Mais la compagnie des chiens et des chats peut aller jusqu'à les héberger dans sa chambre (dans ou sur le lit).


Chiens et chats dans la chambre

Le tableau 1 nous montre le nombre de chiens et de chats possédés en France, aux États-Unis, aux Pays-Bas et au Royaume Uni ainsi que les nombres, surprenants, de chiens ou de chats hébergés pour la nuit dans les chambres de leurs propriétaires (jusqu'à 62 % pour les chats aux Pays-Bas)

 

 

 

Chiens

Chats

Pays

Nombre (106)

%*

Nombre (106)

%*

USA

60

21-33

75

60

RU

8

14

8

45

France

8

30

9

45

Pays Bas

2

45

3

62

 

*% dormant dans la chambre sur le lit ou dans le lit du propriétaire

14 à 62 % des propriétaires dorment avec leur chat ou leur chien

 

Bruno Chomel et Ben Sun nous présentent une revue de la littérature sur ces risques spécifiques des animaux dans la chambre ou du léchage et des baisers.

Certaines maladies ont pu être très graves comme la peste qui fut transmise par des chats ou leurs puces dans le Nouveau Mexique en 1974 ou plus tard en Arizona. Il en est de même de la rage transmise par léchage dans certains pays en voie de développement.


Nous limiterons notre présentation aux risques possibles en Europe.

 

Maladie des griffes du chat

En premier lieu, la maladie des griffes du chat, due à Bartonella henselae, peut fort bien être aussi transmise par léchage, que ce soit celui d'un chat ou d'un chien mais le risque lié aux puces est également connu.

Pour Pasteurella spp., de nombreux articles ont signalé une possibilité de transmission par baiser, léchage d'un plaie ou contact étroit lors d'un reniflement : 38 cas de méningites (adultes, enfants, en particulier des nouveau-nés), otites (par léchage de l'oreille), sinusites (cas d'un chat léchant tous les matins le visage de sa maîtresse)

 

C'est en Finlande que l'on remarqua, à partir de 1988, que des septicémies pouvaient être la conséquence d'un léchage, et non d'une morsure, transmettant un hôte normal de la cavité buccale des chats et des chiens, Captnocytophaga canimorsus. La septicémie peut survenir rapidement surtout chez les personnes aspléniques.

Les infections par staphylocoques par léchage sont également possibles qu'il s'agisse de Staphylococcus intermedius ou de Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline.

 

Risque de morsures

D'autres risques sont évoqués avec les parasites présents sur la fourrure de l'animal (Toxoplasma spp., Cryptosporidium spp., Giardia spp., œufs de Toxacara canis...) Par exemple, en France une dermatite prurigineuse due à une Cheyletiella (C.blakei) a été transmise par un chat dormant dans le lit de son propriétaire.

 

Enfin, il ne faut pas négliger le risque lié aux morsures lorsque l'on garde des chiens dangereux dans sa chambre. Ainsi, dans une revue, sur 109 cas de morsures mortelles répertoriées entre 1989 et 1994 aux États-Unis, 57 % concernaient des enfants âgés de moins de 10 ans et surtout 11 (environ 10 %) le furent sur des enfants endormis.

 

En conclusion, les zoonoses « dans la chambre » sont peu fréquentes mais le risque est réel et justifie un respect strict des conditions d'hygiène, la prévention du parasitisme interne et externe (sous un contrôle vétérinaire), en particulier lorsqu'il s'agit d'enfants ou de personnes immunodéprimées.







mercredi 13 avril 2011

Proposition de loi. Identification des félins

Les chats et les chiens seront sur un pied d'égalité en termes de traçabilité

 

L'Assemblée nationale a adopté, le 1er février dernier, une proposition de loi de simplification du droit qui rend obligatoire l'identification des chats âgés de plus de sept mois et nés après le 1er janvier 2012. Jusqu'à présent, l'identification de ces animaux est requise pour toute cession (don ou vente), mais ne l'est pas en dehors de ce contexte. L'identification des chiens est déjà obligatoire à partir de l'âge de quatre mois pour les animaux nés après le 6 janvier 1999, ainsi que lors de toute cession quel que soit l'âge.

L'Assemblée nationale et le Sénat ont voté le même amendement dans des termes identiques avec l'avis favorable du gouvernement. Il est donc peu probable que cette future obligation d'identification de tous les chats âgés de plus de sept mois soit supprimée, ou modifiée, avant la promulgation de la loi. Cette nouvelle disposition constitue l'article 15 bis de la proposition de loi et amende en ce sens l'article L.212-10 du Code rural. Cette loi sera probablement promulguée avant l'été 2011, ce qui permettra une entrée en vigueur effective pour les chats nés après le 1er janvier 2012.

 

La modification de la législation devrait réduire le nombre d'euthanasies

Cet amendement a été proposé par la sénatrice Nicole Bonnefoy. Elle justifie sa proposition par le fait que la France compte environ dix millions de chats, dont plus de 80 % ne sont pas identifiés (ce qui indique que l'obligation d'identification en vigueur lors de toute cession n'est déjà pas appliquée). « De ce fait, trop de chats perdus sont placés en refuge puis euthanasiés, parfois par erreur, faute d'identification de l'animal et de son propriétaire. »Selon la sénatrice, la modification de la législation permettra notamment « une baisse du nombre d'euthanasies, une meilleure sensibilisation des propriétaires à certains risques sanitaires par un passage obligatoire chez un vétérinaire dès les sept mois de l'animal qui les conseillera pour le faire vacciner et stériliser, ainsi qu'une limitation du nombre de félins abandonnée. Elle générera également une économie pour la collectivité. »

Elle accordera aussi aux fourrières, aux municipalités et aux associations de protection animale une meilleur sécurité juridique dans la gestion de la surpopulation des chats et leur éventuelle euthanasie en l'absence d'identification. Les félins adultes sans identification seront en effet légalement sans propriétaire.







mardi 12 avril 2011

 Une mutation génétique est liée à la hausse des aptitudes athlétiques du whippet


Dans les compétitions de chiens de course, l'entraînement ne fait pas tout pour assurer la victoire... Une équipe du National Human Genom Research Institute vient en effet de découvrir qu'une mutation génétique explique les différences d'aptitudes entre les whippets. Le gène en question, qui code pour la myostatine, augmente la masse musculaire quand il est muté... et par conséquent les facultés sportives de l'animal.

Les chercheurs montrent que les individus hétérozygotes pour ce gène (une copie du gène normal, une mutée) sont de bons athlètes. En revanche, les chiens homozygotes (appelés bully whippets ou animaux « double muscle »), nés de parents hétérozygotes et qui portent la mutation sur les deux copies du gène, développent une telle masse musculaire qu'ils sont en général euthanasiés, car ils ne répondent pas aux standards de la race. De plus, ils sont sujets aux crampes et la moitié d'entre eux sont atteins d'une malocclusion dentaire.

Les chercheurs se sont attelés à vérifier si cette mutation était présente dans d'autres races canines, notamment chez les greyhound, un autre lévrier habitué des cynodromes, et chez des races massives comme le bull-mastiff. Selon les analyses, seuls les whippets seraient concernés par la mutation en question.

Les scientifiques estiment que « cette découverte pourrait avoir des implications sur les courses de chiens, de chevaux et peut-être des hommes », mais ils restent prudents quant aux possibles conséquences de cette mutation sur l'organisme, encore mal connues.

En médecine humaine, ce gène et les conséquences de sa mutation sont étudiés dans le cadre de la recherche sur les dystrophies musculaires, dont la myopathie de Duchenne? Le rôle de pivot de myostatine dans l'homéostasie musculaire en fait une cible privilégiée pour le développement des traitements.







jeudi 07 avril 2011

 

Environ 10 % des puces sont porteuses de B. Henselae. En France 1/3 des chats est séropositif aux bartonelles et environ un sur dix présente ces agents dans le sang.

Les animaux sont asymptomatiques dans la plupart des cas, même si ces bactéries sont suspectées de jouer un rôle dans les stomatites, uvéites, infections urinaires...

Il arrive assez fréquemment qu'un propriétaire de chat soit griffé ou mordu par son animal. Le risque de développer la maladie des griffes du chat n'est donc pas négligeable. Chez l'homme, la bactérie provoque le plus souvent des symptômes bénins, limité à une réaction d'hypertrophie ganglionnaire. Mais chez des individus immunodéprimés, la bartonellose peut se manifester sous des formes graves, comme des troubles vasculaires cutanés ou hépatiques... Ceci peut légitimement inquiéter les personnes concernées qui possèdent un chat.

 

Lutte intégrée contre les puces

Les puces sont les vecteurs des bactéries. Lorsqu'un chat cohabite avec une personne fragilisée par un traitement (ou une maladie à immunodépressif, une lutte intégrée drastique contre les puces est primordiale :

  • appliquer chaque mois un traitement efficace,

  • éviter la formation de réservoir de puces dans l'habitat (utilisation d'un régulateur de croissance des insectes sur l'animal)

  • accélérer la disparition des sites d'éclosion préexistants (traitement direct de l'habitat) si nécessaire.

Si une prise de sang révèle une bactériémie chez le chat, il recevra en plus des antibiotiques durant quelques semaines. Ce traitement n'est pas utile si tous les membres de la famille sont en bonne santé.







jeudi 31 mars 2011

Le site francophone du chien

 

 

Créé en 1998, par la société DPI EUROPE, FrenchToutou.com est un des plus grands sites canins francophones au service des particuliers et des professionnels.

 

FrenchToutou.com, le site canin qui a du chien est un espace reconnu d’informations, mais, aussi une large plateforme d'offres et de services dans lesquels les internautes découvrent des informations sur des sujets les plus divers : races de chien, conseils sur le comportement, soins par médecines douces, bien-être, toilettage et bien d'autres aspects encore…

 

De nombreux professionnels : vétérinaires, comportementalistes, éleveurs contribuent efficacement au développement des portails en y apportant régulièrement de l’information de qualité et en répondant aux nombreuses questions des internautes.

Des internautes fidèles de plus en plus nombreux, avides d’informations et de services participent aussi à l’enrichissement des portails en y apportant quotidiennement contenus et photos…

 

 

Le site francophone du chien







mardi 29 mars 2011

 

Identification des chats : le propriétaire influe dans l'acceptation d'un collier

 

Une étude de l'université de l'Ohio (États-Unis) a porté sur l'identification des chats par collier.

« Convaincre les propriétaires de chats, même d'intérieur, que leurs animaux ont besoin d'identification est difficile », a déclaré le docteur vétérinaire Linda Lord, auteur principal de l'étude. « Beaucoup pensent que les chats ne peuvent pas porter de colliers ou qu'ils sont dangereux ou inutiles ». Elle souligne qu'un collier avec une médaille d'identification est la meilleure garantie de retrouver un chat perdu.

Les chercheurs ont recruté 338 propriétaires. 506 chats ont intégré l'étude et été assigné au hasard à porter un des trios types de colliers : collier à boucle en plastique, collier à boucle conçue pour se détacher s'il se coince dans quelque chose ou collier extensible de sécurité

 

A vérifier régulièrement

391 chats (72,7%) ont porté un collier pendant toute l'étude. Les propriétaires des 115 chats n'ayant pas réussi à porter de collier donnent les raisons suivantes : le chat a perdu le collier (7,1%), il se grattait au niveau du collier (4,8%), le collier s'est détaché et le propriétaire ne l'a pas remplacé (3,3%), le collier s'est coincé dans la gueule du chat ou sur un objet (1,5%).

En général, les colliers à boucle en plastique ne se détachent pas autant, selon le docteur vétérinaire Margaret Slater, épidémiologique à la Société américaine pour la prévention de la cruauté envers les animaux et co-auteur de l'étude.

Les colliers élastiques se distendent parfois. Il importe d'informer les propriétaires de vérifier fréquemment le collier de leurs chats.

 

Deux moyens complémentaires

 

L'étude a révélé que les chats sont plus enclins à ne pas supporter un collier si leurs propriétaires s'attendent à ce qu'ils ne l'acceptent pas.

Les propriétaires de 303 des chats (56,3%) ont déclaré que leurs animaux ont toléré les colliers mieux que prévu et 8 %, pire que prévu.

Les propriétaires de 90 % des chats ont dit qu'ils avaient l'intention de faire porter un collier à leur chat après l'étude

Margaret Slater encourage les vétérinaires à convaincre les propriétaires de l'importance de l'identification par collier, complémentaire de celle par puce électronique. Le collier portant les coordonnées du chat permet aux personnes le trouvant de le ramener à son propriétaire sans passer par un refuge ou un vétérinaire







mardi 15 mars 2011

 

Côté éthique, les vétérinaires sont dans le trio de tête des professionnels

 

Que les vétérinaires se rassurent : à en croire un sondage outre-Atlantique, ils sont encore bien loin devant les concessionnaires de voiture en termes de confiance

 

Deux sondages récents apportent un éclairage amusant et intéressant sur le paysage vétérinaire outre-Atlantique.

Le premier, mené par la société Gallup, s'intéresse à l'honnêteté et au sens éthique de diverses professions, médicales ou non . Les infirmières arrivent en tête, 84% des personnes interrogées les jugeant honnêtes. Elles sont suivies par les pharmaciens (73%) puis les vétérinaires (71%). Viennent ensuite les médecins (69%) et les dentistes (62%). Loin derrière figurent les avocats (18 %) ou encore les sénateurs (15%). Les concessionnaires automobiles (7%) sont bons derniers. L'enquête révèle en outre que certaines profession médicales ne sont pas particulièrement bien perçues, comme les psychiatres (38% des suffrages) et les chiropracteurs (36%).

Dans un autre sondage, 56 % des femmes affirment que leur animal est plus affectueux que leur partenaire. Mené par la société BizRate Research, ce sondage rapporte également que près de la moitié des femmes(45%) estiment que leur animal est plus « mignon » que leur conjoint. Par ailleurs, trois sur quatre préfèreraient envisager le mariage avec un homme qui en possède un. Elles affirment en outre que leur animal les rend plus heureuses que leur profession. Du côté des hommes, 40 % considèrent que leur animal est plus affectueux que leur partenaire, 20 % qu'il est plus « mignon » qu'elle, 60% qu'il les comble davantage...

Enfin, 70 % des femmes pensent que leur animal reflète leur personnalité







vendredi 11 mars 2011

Les doyens des chats et des chiens ont 39 et 24 ans

 

A 39 ans, la chatte Lucy serait la doyenne mondiale de cette espèce. Elle vit au Pays de Galles et n'a pas de problème de santé, excepté une légère perte d'audition. Elle continue à patrouiller chaque jour dans son jardin pour chasser les souris mais dort la plupart du temps. Lucy a plus que doublé l'espérance de vie d'un chat. Son âge correspondrait à 172 ans chez un humain. Le seul chat s'étant approché de cet âge était Creme Puff, au Texas, mort à 38 ans et 3 jours. Uncle Chi-Chi serait le plus vieux chien du monde. Âgé de 23 ou 24 ans, ce caniche miniature vit à New York







mardi 08 mars 2011

CHIENS PERDUS. COMPLEMENT DE L'IDENTIFICATION ELECTRONIQUE

 

Avec orange et Europe-Assistance, Virbac retrouve les chiens perdus grâce au GPS

 

A la poursuite du chien, un pistage comprend cinq localisations successives à trois minutes d'intervalle.

 

Le maitre : « Allô, Rex. T'es où? »

Rex : « Je suis perdu, je t'appelle de mon mobile. La boucherie Sansos est juste en face ... »

Le maître : « Ne bouge plus, j'arrive . »

 

Cette conversation évidemment imaginaire, entre le téléphone mobile du chien et celui de son maître, n'est plus si éloignée de la réalité. Désormais, le chien aussi peut avoir son GPS. Mais selon l'expression consacrée, « il ne lui manque que la parole » pour signaler lui-même sa position.


Virbac lance un système, baptisé BackHome GPS, qui permet de localiser, avec une précision de 10 m, le chien porteur d'un collier intégrant une balise GPS (ou GSM dans les zones non couvertes par la technologie GPS). Pour le développement de ce produit-service, le laboratoire s'est entouré de deux partenaires connus : l'opérateur de téléphonie mobile Orange, pour la couverture du réseau GPS/ GSM, et les centres d'Europ-Assistance, pour assurer une aide effective 24 heures/24 et 7 jours/7 aux abonnés de ce service.

 

La distribution de la balise est prévue « en exclusivité dans le réseau vétérinaire »

 

La balise GPS pèse 140g (soit un plus qu'un téléphone mobile) et s'intègre à un collier standard. Sa taille et son poids, liés à la batterie nécessaire à l'autonomie du GPS, la rendent aujourd'hui davantage adaptée aux chiens de taille moyenne ou grande. Cette balise robuste et étanche est garantie un an.

La balise se recharge en quatre heures sur le secteur pour une autonomie en veille d'environ une semaine. Virbac assure qu'elle sera distribuée « en exclusivité dans le réseau vétérinaire »

 

Cette exclusivité est un choix du laboratoire qui ne repose pas sur une obligation réglementaire, contrairement à la pose du transpondeur pour l'identification électronique des chiens et des chats.

Après l'achat de cette balise chez le vétérinaire, le client s'enregistre directement par courrier ou par Internet auprès de BackHome Assistance. Le code de déontologie interdit d'ailleurs aux confrères de servir d'intermédiaires pour la souscription de ce type d'abonnement. Comme un téléphone mobile, l'abonnement est facturé 14,90€ TTC par mois. Il comprend un forfait annuel de cent crédits pour permettre la localisation du chien en cas de perte ou de fugue.

Une fois la balise activée et enregistrée, le client a le choix entre plusieurs solutions pour retrouver son chien perdu et consommer les cent crédits compris dans l'abonnement annuel. Il peut soit faire appel à Europ-Assistance, soit se connecter lui-même au service de localisation, via un site web dédié ou par son téléphone portable (ou smartphone) en utilisant la technologie Wap ou Java. La balise apparaît alors au centre d'une carte routière (fournie par Télé Atlas) ou d'une photo prise par satellite. Les fonctionnalités habituelles des sites de cartographie (zoom avant et arrière, déplacement, etc.), ainsi que le calcul d'itinéraires sont disponibles. Il est possible d'enregistrer préalablement des repères (la maison, l'école, le parc, etc.) sur la carte et de calculer des distances. Une seule localisation consomme deux crédits sur le forfait, le double en cas d'appel à Europ-Assistance. Lors de la poursuite du chien fugueur, il est possible de lancer un pistage pour six crédits. Il s'agit d'une suite de cinq localisations successives à trois minutes d'intervalle.

Les frais de taxi peuvent être pris en charge par Europ-Assistance, qui fournit aussi les coordonnées des vétérinaires les plus proches si le chien est retrouvé blessé.

 

En outre, pour les maîtres un peu curieux des habitudes de promenade de leur chien fugueur, un historique les renseigne, pour quatre crédits, sur ses dix dernières positions. Les cent crédits du forfait correspondent donc approximativement à une localisation simple par semaine, ou au déclenchement d'une localisation, puis d'un pistage, tous les mois (deux fois moins si le client n'est pas autonome, mais passe par Europ-Assistance). Des packs de crédits supplémentaires peuvent être achetés si nécessaire.

 

Les clients potentiels sont ceux qui ont déjà mal vécu la perte de leur chien

 

Contrairement à l'identification devenue obligatoire par transpondeur ou tatouage, les caractéristiques techniques et économiques de cette offre font qu'elle n'est pas adaptée à tous les chiens. Les clients potentiels sont les propriétaires d'animaux déjà médicalisés et de taille moyenne ou grande. Dans le foyer, l'animal doit déjà être considéré comme un membre de la famille. Une mauvaise expérience préalable, avec le souvenir du stress généré par un chien perdu, peuvent alors amener le propriétaire à rechercher un tel service, pour s'assurer de ne pas avoir à revivre la même angoisse face à un animal fugueur.

Virbac développe une campagne de communication auprès de cette cible par l'intermédiaire des cliniques vétérinaires (salle d'attente, mailings), mais aussi via la presse écrite audiovisuelle.

 







mardi 08 mars 2011

 

CERTAINES FOURMIS LEGIONNAIRES ONT UN STATUT SPECIALISE DE « BOUCHE TROU »

 

Les fourmis légionnaires (Eciton burchellii), redoutables carnassières qui vivent dans les forêts tropicales d'Amériques du Sud et d'Amérique Centrale, forment des colonies de plusieurs centaines de milliers d'individus.


Lors de leur phases nomades, elles réalisent de véritables raids pour chercher leur nourriture. L'organisation de ces colonies est digne de celle d'une armée : elles se déplacent en colonnes et les individus sont répartis selon leur spécialité, reine et ouvrières (qui transportent les larves et les proies) au centre, soldats (dotés de puissantes mandibules) en tête et sur les côtés.

Des chercheurs de l'université de Bristol (Angleterre) viennent de mettre en évidence une spécialisation particulière parmi les ouvrières. En effet, en faisant parcourir à ces fourmis des chemins accidenté (parcours matérialisé par des planches trouées), ils ont montré qu'une fois leur nourriture capturée, certaines d'entre elles, sur le chemin du retour, utilisent leurs corps pour colmater les brèches qui se trouvent sur la piste (des trous d'eau, par exemple). Lorsque le trou est trop large, plusieurs individus coopèrent pour l'obturer. Ainsi, le chemin est plus lisse et les fourmis chargées de nourriture effectuent la distance qui les ramène à leur point de chute plus rapidement. Cette technique permet d'accroître la vitesse du trafic et de rapporter davantage de provisions à la fourmilière.

Si 7 500 individus font ainsi don de leur corps sur une colonie expéditionnaire de 200 000, la masse de nourriture ramenée à la colonie est accrue d'un quart, ont calculé les chercheurs.

Une fois le trafic terminé, les fourmis « bouche-trou » abandonnent leur trou et rejoignent leurs congénères







jeudi 03 mars 2011

Toutourazzi : le blog pour les chiens d'exception

 

 

 

Toutourazzi est le 1er blog 100% actu et nouvelles tendances pour chiens d’exception.

 

Ce magazine web vous propose ses rubriques : Fashion, Lifestyle, Santé, People, Show TV et Street Dogs.
 
Vous y trouverez un concentré de tous les produits originaux existants pour chiens ainsi que tous les projets mis en oeuvre à travers le monde : Asie, Amériques du Nord et du Sud, Emirats, Europe etc.
 

Rien n’est fou pour Toutourazzi et on vous recommande !

 

 

 

Blog actu et nouvelles tendances pour chiens d'exception

www.toutourazzi.com







jeudi 24 février 2011

 

Comportement

 

Le tempérament d'un cheval n'est pas un paramètre figé mais il est, au contraire, influencé par différents facteurs dont le vécu, le mode de vie, le dressage … A l'occasion des journées nationales de l'Avef, Léa Lansade, chercheur à l'Inra, a précisé ces influences extérieurs.

 

« Les différences de caractère entre chevaux dépendent en partie de la notion de tempérament », a expliqué Léa Lansade, chercheur en éthologie à l'Inra, lors d'une conférence donnée à l'occasion des Journées annuelles de l'Avef, le 8 novembre, à Bordeaux.

 

Dans l'optique d'une sélection des chevaux de sport et d'instruction sur leur tempérament, elle a souligné cinq paramètres à regarder chez un cheval : la peur (qui explique 27 % des accidents avec un équidé), la grégarité, la sensibilité (notamment aux aides du cavalier), la réactivité vis-à-vis des humains et le niveau d'activité.

 

« Plusieurs facteurs peuvent influencer le tempérament d'un cheval », a-t-elle ajouté.

 

Elle a cité notamment la génétique, avec un effet de la race, de la famille et du père mis en évidence sur différentes dimensions du tempérament (anxiété, excitabilité...). La grégarité a par exemple une héritabilité de 0,4 tandis qu'elle est de 0,29 pour l'émotivité.

 

Autre facteur pouvant modeler le tempérament : le vécu. Le comportement de la mère, du groupe social, les manipulations par l'homme, mais aussi l'hébergement, entrent ainsi en considération.

 

Influence du logement

 

Pour préciser ce rôle du vécu, une expérience sur l'hébergement a été conduite, opposant 10 chevaux maintenus dans des conditions d'hébergements standards (box, copeaux, alimentation trois fois par jour, sortie quotidienne d'une heure en paddock individuel) et 9 chevaux logé en « box enrichi » ( paille, plusieurs filets à foin, introduction d'objets inconnus dans leur environnement, sorties au pré en groupe).

 

Des observations ont été conduites pour mesurer l'influence de cette différence de logement sur le bien être des chevaux et sur leurs réactions, vis à vis des soigneurs. L'expérience a montré que l'enrichissement de l'environnement avait permis, au bout de deux mois, de réduire le stress avec des signes (posture, mouvements de tête, apparition de tics, mordillement...) moins prononcés dans le deuxième groupe.


Ces chevaux mieux logés montraient une diminution significative des comportements de défense (menaces, coups de pied...).


La différence de logement a également eu un effet significatif sur le niveau d'activité des chevaux, mesuré par les tests de tempérament mis au point par la conférencière.

 

« L'enrichissement du box permet de diminuer le niveau de peur, d'agir sur la réactivité à l'homme et le niveau de sensibilité du cheval » a conclu Léa Lansade.

 

Cette expérience montre qu'il est possible d'atténuer certaines caractéristiques du tempérament qui n'est pas un paramètre figé. Multiplier les expériences positives pour le cheval permet ainsi d' « améliorer » son caractère.







mercredi 23 février 2011

Boutique accessoires mode pour chien et chat
 
 
 
La boutique J'aiduchien.com vous propose une collection originale d'articles et accessoires mode pour le confort, le look et le soin de vos animaux favoris.
 
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mercredi 02 février 2011

 

L'État n'emboite pas le pas de l'Europe en matière d'identification

 

Le tatouage reste un mode d'identification reconnu en France. Toutefois, le passeport des animaux tatoués et non pucés ne sera plus valable en juillet prochain. Or il s'agit du support légal de certification de la vaccination antirabique.

 

En droit européen, l'identification par puce sera obligatoire seulement pour les voyages transfrontaliers.

 

Disparaîtra ou ne disparaîtra pas? Le devenir du tatouage suscite des interrogations. En effet, le règlement européen 998/2003 du 26 mai 2003 prévoit que les chiens, les chats et les furets puissent être identifiés seulement à titre transitoire par un tatouage, pendant une période de huit ans.

Or cette période s'achève le 3 juillet prochain.

En droit français, le tatouage et la puce sont valables. Depuis la loi du 6 janvier 1999, l'identification est obligatoire avant toute cession pour les chats, et avant toute cession et pour tous les chiens âgés de plus de quatre mois et nés après la promulgation de la loi. Le code rural reconnaît aussi bien le tatouage que le transpondeur comme moyen d'identification.

 

A partir du 4 juillet 2011, seule la puce permettra la délivrance d'un passeport

 

Le droit européen (règlement 998/2003) régit les mouvements non commerciaux des chiens, chats et furets. Pour franchir les frontières de l'Union européenne, ces espèces doivent obligatoirement être porteuses d'un passeport (seul document d'identification reconnu), et présenter une vaccination contre la rage en cours de validité dans le pays où réside l'animal. Jusqu'au 3 juillet 2011, le tatouage et la puce sont reconnus (sauf au Royaume-Uni et en Irlande, où seule la puce est valable). A partir du 4 juillet 2011, la puce sera l'unique moyen d'identification dans l'Union Européenne permettant la délivrance d'un passeport. Ainsi, le passeport des animaux tatoués avant cette date deviendra caduc. Toutefois, le droit européen ne rend pas pour autant l'identification par puce obligatoire, sauf en cas de déplacement transfrontalier.

La France n'a pas rendu obligatoire l'identification par inserts, malgré la période transitoire laissée par l'Europe. La direction générale de l'alimentation (DGAL) ne souhaite pas une adaptation du droit français qui, à terme, interdirait le tatouage. Elle argument que le tatouage est encore très pratiqué, en particulier chez les chats et en zone rurales, qu'il est moins cher que la puce, qu'il peut être réalisé par des tatoueurs habilités, qu'il est immédiatement lisible par tous et que la plupart des chiens et des chats restent dans l'Hexagone.

Mais l'état, en ne suivant pas la mouvance européenne, ne risque-t-il pas d'introduire la confusion dans l'esprit des propriétaires et de les mettre en porte-à-faux au moment des départs en vacances?

 

La vaccination antirabique ne sera plus valable si l'animal n'est pas « pucé »

A partir du 4 juillet 2011, le passeport européen ne sera plus valable si l'animal n'est pas identifié par transpondeur. Or ce support est le document légal attestant de la vaccination antirabique. Ainsi un animal français, à jour de sa vaccination contre la rage, ne sera pas légalement reconnu comme vacciné s'il ne possède pas de puce, y compris sur le territoire national.







mercredi 26 janvier 2011

 

La possession d'un animal reste l'un des plus grands désirs des enfants

 

 

La présence d'un animal dans une famille est souvent le fruit d'une demande des enfants qui ont un rôle prescripteur important auprès de leurs parents.

 

58% des enfants âgés de sept à quatorze ans rêvent d'avoir un animal à la maison , révèle un récent sondage CSA. Ce chiffre n'a rien de surprenant, car les chiens, les chats et les petits animaux font l'objet de fortes attentes de la part des plus jeunes. Il fait partie des nombreuses informations dispensées dans le numéro de novembre Top famille qui met l'accent sur l'animal de compagnie et aborde tous les résultats de l'enquête.

 

Les jeunes maîtres sont en majorité enfants uniques

 

Les lecteurs découvrent ainsi que 31 % des foyers français possèdent un chien alors que 27% optent pour un chat. Les poissons arrivent en troisième position, avec un taux de possession de 15%. Par ailleurs, à l'intérieur des foyers qui s'entourent de plusieurs animaux, les représentants de la gent féline l'emportent dans le cœur des plus jeunes (32% se prononcent en sa faveur), alors que les adultes se prononcent davantage en faveur de ceux de la gent canine (56%). En outre , les petits propriétaires sont souvent des enfants uniques. Ces derniers détiennent le plus fort taux de possession, avec 66%.

 

Ce n'est pas la première fois que les psychologues et autres professionnels mettent en avant le bénéfice de la détention d'un animal de compagnie pour les juniors. Cela permet de les responsabiliser, de les aider à sortir de leur « coquille » lors des périodes clés de la vie. Il participent aussi à leur apprentissage de la patience et du respect via notamment les soins, les jeux, etc. « Il est très éducatif de mettre le jeune en face d'un être vivant qui ne fait jamais exactement ce qu'on voudrait. La toute-puissance de l'enfant rencontre celle de l'animal. Elles se contiennent l'une l'autre. L'enfant apprend le respect et l'altérité », explique ainsi Daniel Marcelli, pédopsychiatre, dans Top famille. Mais que les parents ne s'y trompent pas. Leur progéniture estime que l'animal est là avant tout pour s'amuser (56%) et faire des câlins (47%), mais reconnaît à 64% que ce sont les parents qui s'en occupent le plus souvent.







mercredi 27 octobre 2010

 

Protection animale

Une proposition de loi « visant à limiter la production de provenant d'animaux abattus sans étourdissement aux strictes nécessités prévues par la réglementation européenne » a été déposée en première lecture par le sénateur Nicolas About, le 15 septembre.

Visiblement, le développement des marchés de niche de la viande halal et casher remet en question la problématique du bien être animal lors de l'abattage.

 

L'exception devient la règle

Nicolas About explique que « bien que l'abattage sans étourdissement ne soit autorisé en France qu'à titre dérogatoire, il apparaît aujourd'hui que l'exception devienne une règle générale. »

La raison de ce développement est purement « économique ».

Cette « généralisation de l'abattage sans étourdissement permet aux abattoirs d'accéder à de nouveaux marchés, celui de la viande casher et halal, de plus en plus lucratifs, tout en écoulant les invendus sur le marché classique. »

Le sénateur demande donc la mise en place d'un quota d'abattage sans étourdissement par l'abattoir, l'étiquetage obligatoire des viandes (viande provenant d'animaux abattus après/sans étourdissement) et la mise en place de sanctions pénales et économiques pour les abattoirs ne respectant pas la loi.

Selon une enquête menée en 2007 par la Direction générale de l'alimentation, 12% des bovins, 13% des veaux et 49% des ovins-caprins seraient abattus sans étourdissement, selon les rites musulmans et israélites.

Sur un échantillon plus restreint (225 établissements d'abattage) l'œuvre d'assistance aux bêtes d'abattoirs (OABA), présidée par notre confrère Jean Pierre Kieffer, était parvenue, à la suite d'une enquête menée sur la même période, à des pourcentages plus importants : 28% pour les bovins, 43% pour les veaux et 62% pour les ovins-caprins.

 

72% des français contre la dérogation à l'obligation d'étourdissement

Un sondage Ifop, réalisé du 8 au 10 décembre 2009 sur un échantillon de 1015 personnes, représentatif de la population française, a révélé que 72% des sondés désapprouvaient la dérogation à l'obligation d'étourdissement des animaux avant leur abattage et que 16% ne se prononçaient pas par manque d'information.

 

« Le gouvernement ne semble pas vouloir remédier à cette tromperie qui constitue une grave violation de la liberté de conscience de concitoyens, garantie par les dispositions de l'article 9-2 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales. En effet, le 6 septembre 2010, le ministre de l'Intérieur déclarait publiquement vouloir s'opposer à toute réglementation européenne imposant l'étiquetage du mode d'abattage de la viande commercialisée », explique Jean Pierre Kieffer.

 

Onze OPA se regroupent

Notre confrère dénonce cette tromperie du consommateur et cette dérive de l'abattage rituel pour des raisons économiques : « Nous ne pouvons plus accepter de voir se banaliser une pratique cruelle qui ne relève de l'exception mais tend à se généraliser pour tout type d'abattage, tout réseau de distribution, alors que les réglementations nationales et européennes imposent, depuis plus de 40 ans, que les animaux soient étourdis avant d'être égorgés ».

 

Onze organisations nationales de protection animale ont décidé de créer un Groupement d'information des consommateurs sur la réalité des pratiques d'abattage des animaux en France. Le consommateur pourra ainsi faire un choix éclairé.







mercredi 20 octobre 2010

 

Sondage

Les résultats d'un sondage réalisé en août dernier par Mediaprism pour la société protectrice des animaux sur les français et l'adoption mettent en avant la notion de bonheur, apporté à l'animal et engendré par sa présence, pour justifier sa possession.

 

82% des répondants possédaient au moins un animal et 56% de ceux qui n'en avaient pas se disaient prêts à en accueillir un.

 

Parmi les motivations citées pour posséder un animal, 60 % des propriétaires le font pour le rendre heureux, 61% car cela correspond à leur style de vie et 46 % choisissent un chien ou un chat pour la compagnie qu'il leur procure.

 

Seuls 15% des personnes interrogées ont pris un animal pour faire plaisir à leurs enfants.

 

Les futurs nouveaux propriétaires évoquent eux aussi le bonheur de l'animal en première intention.

 

Les raisons évoquées pour justifier la non possession d'un animal sont le manque de temps à lui consacrer (62%), le problème des vacances (60%), le domicile non adapté (49%).

 

Le coût engendré par un animal n'est mentionné que par 27% des répondants.

 

La grande majorité du panel est conscient de l'espérance de vie d'un animal et donc de l'engagement représenté par sa possession.

 

Volonté d'avoir un animal « rien qu'à soi »

 

Concernant les modalités d'acquisition d'un animal, le réflexe de l'achat pour accueillir un animal de compagnie est encore fort puisque 45% d'entre eux ont procédé de cette manière pour accueillir leur compagnon.

 

Le refuge n'a été choisi que par 23% des propriétaires mais est une solution envisagée à un moment ou à un autre par 8 personnes sur 10. Les freins évoqués pour ne pas s'y rendre sont la volonté d'avoir un animal « rien qu'à soi », avec lequel construire une histoire (51% des réponses) et la réticence à ne pas connaître le passé de l'animal (38%).

 

Concernant l'abandon, les connaissances du publics sont assez lacunaires. 1 % des répondants a avoué avoir déjà abandonné un animal. Seul 61 % du public sait qu'un animal divaguant est conduit en fourrière et 42 % sont au courant de la durée légale du délai de garde (8 jours). Les proportions réelles des euthanasies pratiquées pour cause de non adoption sont peu connues du grand public.







mercredi 20 octobre 2010

Sondage

98 % des Français considèrent que leur animal est en bonne santé, si l'on en croit les résultat d'un sondage BVA pour les jardineries Gamm vert sur « comment les français aiment leurs animaux », à laquelle a participé notre consœur Géraldine Blanchard. Un chiffre qui ne reflète pas forcément la réalité quand on connaît la réalité des chiffres de l'obésité chez les animaux de compagnie.

 

En ce qui concerne l'alimentation de leurs chiens et de leurs chats, 72 % des propriétaires font appel aux aliments préparés. La raison principale avancée pour ce choix est le gain de temps. Les cadres supérieurs , les urbains et les 35-49 ans sont les premiers intéressés par ce type de régime. Les propriétaires de chats sont plus nombreux à opter pour l'alimentation industrielle que les propriétaires de chiens (77% vs 65%)


La ration ménagère raisonnée, avec un CMV, n'est utilisée que par 3 % du panel.

 

Distribution de friandises

 

Alors que les trois quarts des propriétaires de chats ne donnent pas de friandises à leur animal, cette pratique est de mise pour 53% des propriétaires de chiens. Il sont même 34 % à s'y adonner au moins une fois par semaine.


En corollaire, le surpoids est un problème fréquent puisque 2 interrogés sur 10 avouent avoir déjà essuyé une remarque sur le poids de leur compagnon. Mais seuls 13 % en ont réellement conscience et considèrent ces remarques comme fondées. La même proportion de propriétaires a déjà mis son animal au régime.

 

Ces chiffres ne semblent pas refléter la réalité et témoignent du relatif « aveuglement » des propriétaires sur l'état corporel de leurs animaux puisque les études font plutôt état de 30 à 40 % des chats et chiens obèses.

 

La population urbaine est plus encline à révéler des problèmes de poids chez ses animaux, la sédentarité ayant sans doute un impact non négligeable.

 

Sollicitée pour donner un éclairage à cette, Géraldine Blanchard, insiste sur « le manque de prise de conscience, voire de réalisme, des propriétaires d'animaux, qui ne prennent pas toujours au sérieux la prise de poids et les risques associés ». Elle encourage à adapter l'alimentation à l'activité réelle des animaux et appelle à la vigilance des propriétaires sur ce point.







lundi 04 octobre 2010

Les chercheurs du centre Waltham ont étudié les effets de différents niveaux de supplémentation en vitamine A chez des chiots de la naissance à l'âge de 52 semaines.

Ils ont contrôlé leurs paramètres cliniques, hématologiques, biochimiques et radiographiques et n'ont noté aucune différence significative entre les groupes testés, quel que soit le niveau de supplémentation.

 

A priori, un niveau de supplémentation, même élevé, en vitamine A n'a donc aucune incidence négative sur la croissance des chiots.

Toutefois, Penelope Morris, du centre de recherche Waltham, a nuancé sa conclusion en précisant que la vitamine A en excès était stockée dans le foie, un stockage qui, à terme, pourrait avoir un impacte négatif sur l'absorption d'autres minéraux et la minéralisation osseuse du chiot. Elle estime donc nécessaire un suivi à plus long terme des chiens, estimé à dix ans. Ce suivi est toujours en cours, les animaux testés étant des pensionnaires du centre Waltham.

 

source: La dépêche Vétérinaire n°1092







vendredi 01 octobre 2010

L'agence de sécurité alimentaire du Royaume-Uni a annoncé début août que la viande de deux bovins nés de vaches clonées avait été vendue à la consommation, déclenchant des inquiétudes face aux effets encore peu connus de ce type de produits.

Ces découvertes faisaient suite à une enquête sur les déclarations d'un éleveur britannique ayant affirmé dans un journal vendre du lait produit par une vache née d'un clone.

 

Source: La dépêche vétérinaire n°1092







vendredi 01 octobre 2010

 Une étude montre que l'exposition à un chien pendant la petite enfance réduit les risques d'allergie par la suite.

Le mécanisme exact de l'effet protecteur de la présence d'un chien dans le foyer n'est pas encore connu. Il fournirait les bases de nouvelles stratégies de prévention des troubles atopiques durant l'enfance.

 

Il est bien établi que l'exposition à certains animaux de compagnie peut conduire, chez certains patients allergiques sensibilisés, notamment au chien ou au chat, à une exacerbation des symptômes de leur rhinite allergique ou de leur asthme.

 

A l'opposé, des études récentes ont montré que l'exposition à des animaux de compagnie au cours de la petite enfance pouvait réduire le risque d'atopie, bien que le mécanisme reste encore largement mal connu. On sait par exemple que l'exposition chronique aux chats peut induire une réponse de type Th 2 modifiée qui abaisse la synthèe d'Ig E et favorise celle d'Ig G4. L'exposition aux chiens est, elle, associée à une diminution du risque de sensibilisation allergique et de dermatite atopique au cours de la première année de vie.

 

Analyse d'échantillons de poussières

Une étude publiée dans la revue Clinical and experimental allergy en 2008 a cherché à étudier le mécanisme par lequel l'exposition aux chiens durant la petite enfance réduisait les risques allergiques par la suite, en réalisant le suivi pendant 3 ans de 275 enfants prédisposés aux allergies respiratoires.

Le but était de savoir si le moment auquel a lieu l'exposition aux chiens avait une incidence sur l'atopie et de vérifier l'hypothèse selon laquelle ce contact répété modifierait le développement du système immunitaire en permettant une exposition précoce à différents micro-organismes.

 

Les auteurs ont analysé des échantillons de poussières récoltés dans la chambre de ces enfants (au niveau du lit essentiellement : oreiller, matelas, couvertures …) afin d'y rechercher les allergènes canin et félin, ainsi que l'ergostérol, l'acide muramique et l'endotoxine, biomarqueurs respectifs d'une contamination de l'environnement par des champignons et des germes Gram + et Gram - .

 

Prélèvements sanguins annuels

En parallèle, des prélèvements sanguins ont été réalisés chaque année sur les enfants afin de mesurer les taux de différentes cytokines impliquées dans l'inflammation et l'allergie : IFN-y, IL-5, IL-10 et IL-13 mais aussi les taux d'Ig E spécifiques (acariens de la poussière, chat, chien, moisissures, œufs, noix, lait).


Dans cette étude, 35 % des enfants vivaient avec un chien dès leur naissance, et même si cette population a été relativement stable au cours des 3 ans, une faible proportion d'entre eux n'a pas gardé le chien durant les 3 ans. A l'inverse, un petit nombre d'enfants possédait un chien à l'âge de 3 ans mais ne l'avait pas dès la naissance (5%). Il est important de noter que dans cette population , le fait de posséder un chien était totalement indépendant de la présence ou non d'allergie et d'asthme chez les parents.

 

Posséder un chat n'influe pas

Il en résulte que l'exposition aux chiens dès la naissance a été associé à une diminution de la prévalence de dermatites atopiques au cours des trois premières années de vie et à une diminution du risque de sifflements respiratoires (wheezing) à l'âge de 3 ans.

 

A noter que la présence d'un chien dès la naissance n'influence pas le risque de sensibilisation au chien. L'exposition au cours de la troisième année vie a été associée à une diminution de la prévalence de la dermatite atopique à l'âge de 3 ans.

La possession d'un chat, que ce soit dès la naissance ou à l'âge de 3 ans, n'a pas influencé la prévalence de l'atopie, de la dermatite atopique ou du wheezing à l'age de 3 ans.

 

Préciser l'influence de l'âge

Afin de préciser l'influence de l'âge lors de l'acquisition du chien dans la prévalence de l'atopie, les enfants inclus dans l'étude ont été divisés en 4 groupes : ceux qui ont eu un chien dès la naissance et l'ont gardé pendant les 3 ans (28%), ceux qui l'ont eu à la naissance mais ne l'avaient plus à l'âge de 3 ans (8 %), ceux qui n'avaient pas de chien à la naissance mais en avaient un au cours de la 3ème année (5%) et ceux qui n'ont jamais été exposés aux chiens (60%).

 

La prévalence de la dermatite atopique au cours des 3 premières années était tout à fait comparable entre les deux premiers groupes (respectivement 11 et 14%)n ainsi qu'entre les deux derniers (23 et 27 %). Il en va de même pour le wheezing (20% et 15 % dans les deux premiers groupes; 42% et 35 % dans les deux derniers). En revanche, aucune influence notable sur le taux de sensibilisation allergique, ni sur les taux d'Ig E spécifiques ou totaux n'a été notée

 

Risque réduit de Wheezing

C'est donc bien l'exposition aux chiens et pas celle aux chats qui est associée à un schéma unique du développement du système immunitaire, permettant une réduction du risque de dermatite atopique et de wheezing. Il est intéressant de constater que si les répercussions immunologiques, sont plus importantes à l'âge d'un an, les répercussion cliniques sont notées à l'âge de 3 ans. Et ce phénomène est accentué si l'exposition aux chiens a eu lieu tôt au cours de la vie.

Il est important de noter également que cette étude a été menée sur une population d'enfants prédisposés, sélectionnés pour avoir au moins un parent souffrant d'allergie respiratoire et/ou d'asthme. Il n'est pas exclu que l'effet protecteur de l'exposition aux allergènes canins sur le développement immunitaire soit moindre dans une population non prédisposée.

 

Corrélations entre allergènes

En ce qui concerne le wheezing, la possession d'un chien n'a pas d'influence au cours de la première année. En effet, dans cette tranche d'âge, le wheezing est majoritairement dû à des infections virales et n'est donc pas un indicateur fiable d'atopie.

En revanche, la dermatite atopique infantile est très souvent un indicateur d'atopie et son incidence est diminuée chez les possesseurs de chiens, que ce soit à l'âge de 1 an ou de 3 ans. Il semble donc que le fait de posséder un chien permet de réduire le risque d'atopie mais n'ait malheureusement pas d'effet sur les maladies atopiques, comme les bronchiolites infectieuses.

L'analyse des échantillons de poussière a permis d'établir des corrélations entre certains allergènes mais aucune n'a pu permettre d'expliquer l'effet bénéfique de l'exposition aux chiens sur le système immunitaire. Il n'est pas impossible que d'autres facteurs microbiens, comme l'ADN bactérien, soient mis en cause.

 

Constatations paradoxales

L'analyse des réponses cytokiniques à l'âge d'un an a montré une augmentation conjointe des taux d'IL-5, IL-10 et IL-13 chez les enfants exposés dès la naissance mais ces observations n'ont plus lieu à l'âge de 3 ans.

Ces constatations paradoxales ne permettent pas d'établir un profil de réponses cytokiniques qui expliquerait l'effet protecteur de l'exposition aux allergènes canins.

En conclusion, l'exposition aux chiens pendant la période néonatale a une influence notable sur l'apparition de troubles atopiques, en réduisant significativement l'incidence des dermatites atopiques et du wheezing chez des individus prédisposés. Bien que les effets allergènes canins ne puissent s'expliquer par l'exposition microbienne qui en résulte, il semble que ce soit la stimulation du système immunitaire immature, à une étape clé de son développement, qui sous-tend les effets bénéfiques de la possession d'un chien. La compréhension du mécanisme exact de l'effet protecteur de la présence d'un chien dans le foyer fournirait les bases de nouvelles stratégies de prévention des troubles atopiques durant l'enfance.







vendredi 06 août 2010

 

L'Europe souhaite simplifier la réglementation pharmaceutique vétérinaire. La commission européenne envisage en effet de profonds changements des dispositions actuelles. Elle organise dans ce but une enquête publique, ouverte jusqu'au 15 juillet prochain, et la consultation des parties intéressées.

 

La dernière révision de la Directive relative au médicament vétérinaire date de 2004. Cette fois, l'objectif est de simplifier les règles et de favoriser la libre circulation du médicament vétérinaire (« augmenter la disponibilité des médicaments vétérinaires, réduire les barrières administratives et améliorer le fonctionnement du marché européen » pour ces produits), tout en conservant un niveau élevé de protection de la santé publique et animale.

 

La commission européenne soumet alors de nombreuses propositions et pistes de réflexion, dont l'éventuelle application bouleverserait les modalités d'autorisation et de vente des médicaments vétérinaires.

Elle propose ainsi d'adopter un statut unique pour chaque produit (sur prescription ou non) valable dans l'ensemble des pays membres. Elles s'interroge sur une harmonisation des circuits de distribution (ayant droits, importation, etc.) et l'éventuel encadrement du commerce via Internet. L'usage hors AMM des médicaments pourrait aussi évoluer, avec une simplification de la cascade et une meilleure flexibilité des temps d'attente à appliquer. Toutefois, une interdiction de certains usages vétérinaire hors AMM est prévue, pour éviter le développement de résistances critiques en santé humaine.

 

Les procédures d'enregistrement des médicaments pourraient changer afin d'uniformiser la disponibilité des produits à l'échelle européenne. Elles iraient dans le sens d'une évaluation unique de chaque dossier d'AMM pour aboutir à une décision valable dans toute l'Europe.

 

D'ici l'entrée en vigueur des futures disposition réglementaires, les étapes préalables de réflexion, d'élaboration puis de discussion devraient nécessiter de longs mois , voire plusieurs années.







lundi 26 juillet 2010

 "Château" pour chats, maternelle pour chiots et toilettage en musique: à Bernwiller (Haut-Rhin), les maîtres peuvent déposer en toute quiétude leurs chiens et chats dans une pension tout confort où ils pourront se prélasser tout l'été.

 

   Niché dans ce petit village de 600 âmes du sud de l'Alsace, ce "Club de vacances pour animaux" atypique propose un lieu de villégiature pour les animaux pendant que leurs maîtres batifolent au soleil. "L'objectif, c'est d'offrir quelque chose de chouette pour que les animaux se sentent comme à la maison", explique le propriétaire et fondateur de la pension, Charly Castellani, 52 ans, "sensibilisé très tôt" au problème de l'abandon des animaux, récurrent en période de vacances.

 

   En 1987, cet ancien ouvrier des mines de potasse commence par héberger les animaux chez lui mais rapidement, il se met en tête de monter une véritable structure d'accueil. La méfiance des banques et la difficulté à trouver un terrain ralentissent le projet qui se concrétisera finalement par l'achat d'1,2 hectare juste derrière son domicile. Au total, "plusieurs centaines de milliers d'euros" ont été engloutis dans l'entreprise, confie M. Castellani. En 1992, le bâtiment destiné à accueillir les chiens ouvre. Agrandi en 2006, ripoliné en orange, mauve, bleu et vert, il accueille désormais une quarantaine d'animaux, logés à deux "par affinités" dans 22 box de 4,5 m2, tous assortis d'une cour arrière. Pour les plus jeunes, une comportementaliste anime une "maternelle pour chiots" où ils apprennent "à ne pas tirer sur la laisse, à ne pas être agressif ou encore à marcher au pied", explique M. Castellani. Un salon de toilettage est également mis à leur disposition. La prestation est assurée par une professionnelle et les toutous sont bichonnés en musique.

 

   Quant aux chats, ils sont traités en véritables aristocrates puisqu'ils sont logés... dans un château, baptisé "château du Chat doré". Imitation pierre médiévale, portes boisées, reproduction d'œuvres de Léonard de Vinci aux murs, le tout sur fond de standards pop des années 80 diffusés par des haut-parleurs: les "châtelains" sont gâtés. Inauguré le 14 juillet 2009 (une "katzen party" a même été organisée, clin d'œil à la garden party élyséenne), le bâtiment a été édifié par une entreprise allemande. Cadeau de l'entrepreneur, un improbable rhinocéros en pierre de 3 tonnes garde l'édifice... Les pensionnaires sont hébergés dans une quinzaine de "chambres", là encore agrémentées d'une cour arrière privative. Litière, panière et griffoirs: rien ne manque. Les deux tours latérales sont dévolues à l'hébergement "collectif". Là, les chats ont le choix entre des "balançoires" situées à l'étage ou les parasols planté dans le gazon.

 

   Originale, la formule a trouvé des adeptes au-delà de la région alsacienne: certains n'hésitent pas à venir de Lyon, Paris ou Zurich pour un séjour facturé 17 euros par jour pour un chien et 11 euros pour un chat. Avec une clientèle parfois people: lorsqu'elle était licenciée à Mulhouse, l'ex-nageuse Laure Manaudou "nous confiait son petit chien", se rappelle M.

Castellani. De même que l'internationale de handball Sophie Herbrecht, de retour de deux semaines en Egypte et qui a retrouvé vendredi son Rottweiler Be One et Baghera, le chat de ses parents. "Ils ont l'air en pleine forme, tout va bien", se réjouit la jeune femme.

 

Source : AFP







mardi 20 juillet 2010

  Des chercheurs ont lancé jeudi à Ouagadougou un cri d'alarme face aux risques de disparition de certaines espèces de bétail en Afrique, à la suite de l'introduction sur le continent de bétail importé.

 

   Présents dans la capitale burkinabè dans le cadre du Forum pour la recherche agricole en Afrique (Fara), les spécialistes de l'Institut international de recherche sur le bétail (ILRI) basé au Kenya ont présenté les résultats de plusieurs années de travail sur le bétail africain. Pour l'ILRI, "une action urgente est indispensable pour arrêter la perte rapide et alarmante de la diversité génétique du bétail africain qui apporte nourriture et revenus à 70% des Africains ruraux et constitue un véritable trésor d'animaux résistants à la sécheresse et aux maladies", alors que les pays de la zone sahélienne connaissent une nouvelle crise alimentaire après une grave sécheresse.

 

   Certaines espèces bovines d'Afrique de l'Ouest, résistantes aux maladies, figurent parmi les races qui ont disparu ou risquent de disparaître parce que le bétail importé est en train de supplanter le cheptel indigène, avancent ces chercheurs. Interrogé par l'AFP, le docteur Abdou Fall, vétérinaire à l'ILRI, cite les cas du bovin ndama qui a disparu de la Guinée Bissau ou du petit mouton djallonké qui n'existe plus au Tchad. Le mancagne (Mali, Sénégal) et le kuri aux grandes cornes bulbeuses du Tchad et du Nigeria font partie des bovins africains menacés, ajoute-t-il. "Dans l'objectif d'améliorer l'élevage, essentiellement la production laitière, beaucoup de pays (africains) se sont engagés dans des programmes de croisement qui reposent sur l'importation de la semence de races exotiques européennes, d'Asie ou d'Amérique, qu'ils utilisent en croisement avec les races locales", explique le Dr Fall. Cela "s'accompagne nécessairement d'une perte de ressources génétiques au niveau local", souligne-t-il.

 

 

Source : AFP