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L'alimentation du chien et du chat

L'alimentation du chien et du chat

 

Les erreurs alimentaires ont-elles disparu en 2011 ? Existe-t-il des préjugés nutritionnels? Évidemment, les conseils vétérinaires bousculent bien des idées reçues : celles des maîtres, des éleveurs, souvent aussi les vôtres... A travers ces quelques exemples, il vous faut impérativement garder un regard critique et constructif, tout en conservant à l'esprit les grands principes nutritionnels qu'il faut appliquer pleinement au quotidien.

 

« L'alimentation du chien et du chat est la première médecine … »

 

La prise de conscience de la nutrition-santé pour les animaux de compagnie est assez récente. Les sources d'information des propriétaires sont variables : la culture générale, les médias, les discours des firmes de pet food, etc.

La nutrition demeure incontestablement un formidable outil de prévention ou de traitement de diverses affections. A contrario, les erreurs alimentaires peuvent avoir de lourdes conséquences.

 

« De l'eau pour mon chien et mon chat? Oui, il en a ... »

 

Pour les carnivores domestiques, il est important de toujours prévoir une écuelle d'eau fraîche (voire plusieurs chez le chat), fréquemment renouvelée et toujours accessible. On peut retenir un apport quotidien global (par aliment et l'eau de boisson) d'environ 50 à 100 ml par kilo de poids ou de 1 ml par kilocalorie d'énergie métabolisable (kcal EM) ingéré.

A titre d'exemple, en hiver, un chien au chenil a des besoins énergétiques supérieurs pour sa thermorégulation. Il mange plus, donc boit également plus...

 

« Plus pour mon animal, c'est mieux ! »

 

En nutrition, il existe une relation générale de type dose-effet : inefficace en dessous d'une certaine valeur, l'apport nutritionnel présente un niveau optimal (plus ou moins « étroit » selon le nutriment et les situations) puis atteint, au-delà, des doses toxiques.

 

« Un chien, c'est un chien... »

 

L'animal et l'aliment sont indissociables : il faut mettre en adéquation (quantitativement, qualitativement et avec précision) les besoins nutritionnels du chien ou du chat avec l'aliment adapté : l'individualisation nutritionnelle est incontournable.

En résumé, chaque chien a des besoins précis qui lui sont propres.

 

La ration est à adapter tout au long de la vie de l'animal

Le besoin énergétique de base ou d'entretien des chiens est proportionnel à leur poids métabolique (lui même lié à leur surface corporelle : un animal de petit format à une surface corporelle au kilo supérieur à celle d'un animal de grand format ).

Le besoin énergétique de base ou d'entretien n'est pas proportionnel au « poids vif » : un chien de 40 kg a un besoin énergétique d'entretien inférieur au double de celui d'un chien de 20 kg...

De nombreux facteurs de variation influencent le besoin de base du chien : la race, le tempérament, l'activité, la castration, les conditions de vie, l'indice de condition corporelle, les maladies, etc., d'où la nécessité d'individualiser précisément l'estimation du besoin de votre animal, donc la ration prescrite.

Un chat castré qui habite en appartement a, par exemple, un besoin théorique d'entretien diminué d'environ 30 à 40 % par rapport au chat entier de même poids qui vit en extérieur.

Indépendamment de tout calcul, un chien ou un chat normo-pondéral (avec un poids normal) est un animal dont il est possible de palper les côtes sous la peau (sans graisse sous-cutanée) mais sans les voir.

Il convient également d'actualiser et d'adapter la ration tout au long de la vie de l'animal, selon l'évolution de son poids et des multiples variations des facteurs de son besoin énergétique ou de ses besoins qualitatifs.

 

Attention au; « 36 % de protéines pour mon chien, c'est mieux que 30 % »

 

Afin de juger de la « densité protéique » de la ration du chien ou pour comparer différents aliments, il faut s'attacher au rapport protido-calorique de l'aliment (défini comme le nombre de grammes de protéines par mégacalorie d'énergie métabolisable ; 1 Mcal = 1 000 kcal) et ne pas se satisfaire simplement du pourcentage de protéines de cet aliment. En effet, manger sert d'abord à satisfaire son besoin énergétique. Dans ce bol énergétique doivent se trouver tous les nutriments indispensables (dont les protéines). Il est par conséquent nécessaire de raisonner les apports des différents nutriments essentiels pour votre chien par rapport à l'énergie et d'équilibrer la ration.

 

Une hiérarchie des protéines pour les chiens et les chats

 

Par ailleurs, la nature, la quantité, l'équilibre des acides aminés indispensables apportés par les protéines détermine la « valeur biologique » de ces dernières. Ainsi, il existe une hiérarchie des protéines alimentaires pour les chiens et les chats. Par valeur hiérarchique décroissante, il est possible de citer l’œuf, le lait, les poissons et les viandes, les levures, le soja, les graines protéagineuses, les céréales, les racines.

La supériorité des sources animales de protéines pour les carnivores domestiques est incontestable.

 

Les facteurs de l'efficacité alimentaire sont multiples

 

En outre, l'acide aminé indispensable le moins présent par rapport aux besoins estimés déterminera et limitera l'efficacité de l'ensemble : c'est la notion de facteur limitant. C'est pourquoi le déficit relatif en certaines acides aminés indispensables de certaines matières premières est compensé par d'autres matières premières complémentaires au niveau de leurs propres acides aminés indispensables : c'est la complémentation azotée.

Les facteurs de l'efficacité alimentaire sont donc multiples : l'appétence (un aliment non ingéré par l'animal n'a aucun intérêt), la digestibilité, l'adaptation quantitative et qualitative de l'apport, son rendement énergétique ou la valeur biologique, etc.

 

« Mon chien mange ce qu'il y a de mieux ... »

 

Au-delà d'anciens scandales alimentaires ou la réputation des organismes génétiquement modifiés, il convient d'admettre que le terme « premium » pour de l'aliment pour chien et chat a bien souvent été galvaudé et ne peut garantir la « meilleure qualité » à laquelle le consommateur pourrait aspirer au vu de son appellation (déjà de par son manque de définition... c'est ainsi que sont nés des « super », voire des « hyperpremium »).

Quelques mentions à rechercher sur l'étiquette ou la fiche technique peuvent aider : le sodium, la digestibilité, la nature des fibres, le pH urinaire. D'autres peuvent rassurer : la traçabilité, l'absence d'organisme génétiquement modifié. Certaines peuvent être utiles : la densité énergétique de la ration (en kcal EM/kg), la présence de nutraceutiques, les taux d'oligo-éléments, etc.

 

« Mon chien mange bien, il mange comme moi ... »

 

Ou encore : « un petit complément, cela ne peut pas lui faire de mal... »

Les besoins nutritionnels du maître et de son carnivore domestique sont bien différents ! Le chien « friandise », le chien ou le chat « restes de table » ou qui reçoivent une alimentation « tout viande » sont loin d'être des cas isolé et représentent des exemples concrets d'une ration inadaptée aux besoins spécifiques et, de surcroît, carencée ou déséquilibrée, notamment en minéraux et vitamines.

A de rares exceptions (liées essentiellement à la nature des « ingrédients » utilisés pour la réalisation de la ration), une ration ménagère type composée de quatre sources – protéines d'origine animale (viande, poisson, œuf, etc.), amidons (pâtes, lentilles, riz cuits, etc.), fibres (haricots verts cuits, carottes cuites, etc.), acides gras essentiels (huiles de colza, de pépins de raisins, etc.)- est systématiquement carencée en calcium (Ca), donc déséquilibré dans son rapport Ca/P (P : Phosphore) et nécessite une complémentation adaptée et calculée (le rapport Ca/P du complément utilisé devra généralement toujours être supérieur à 2 ).

 

Attention aux excès d'apport vitaminique

 

La vigilance est de mise quant à l'utilisation de certaines aliments (compléments) minéraux et vitaminés chez le chien, dont la distribution en quantité suffisante pour compenser la carence et le déséquilibre phosphocalcique calculés entraînerait un excès d'apport vitaminique, notamment en vitamines liposolubles (A, D, E, etc.., qui sont stockables, accumulables dans l'organisme, à la différence des vitamines hydrosolubles, substances «  à seuil », dont l'excès est schématiquement éliminé, notamment par voie urinaire).

A contrario, un aliment complet préparé (croquettes ou boîtes) n'est jamais à compléter, sauf circonstances exceptionnelles et sous prescription vétérinaire.

 

« Un chiot bien portant grandit vite et bien ! »

 

Bien des facteurs interviennent dans la croissance du chien. Les courbes de croissance des chiots, par exemple, sont différentes selon le format de la race à laquelle ils appartiennent.

Plusieurs groupes, existent - petits, moyens, grands et géants -, et sont notamment déterminés par la variabilité du pic de croissance. La précocité à la naissance d'un chiot est fonction du format adulte de sa race : un animal de petite race naît plus « avancé » dans sa croissance qu'un chiot de grande race.

De plus, les différents tissus (os, muscle, tissus adipeux) du chiot présentent une croissance différentielle expliquant que le risque pathologique-nutritionnel diffère selon le format.

 

Un suivi clinique régulier évite le surpoids

 

Les risques associés aux excès d'ingéré énergétique ou à une vitesse de croissance exagérée ont été démontrés via de nombreuses études. Ainsi, une moindre résistance en croissance du tissus osseux épiphysaire chez les chiots de grandes races par rapport à ceux de petites races a été mise en évidence. Chez ces jeunes animaux de grande race, la sur-nutrition entraîne en particulier un rythme de croissance élevé, une augmentation de la masse musculaire et du poids (voire une obésité), ainsi que des contraintes mécaniques excessives, qui altèrent la croissance et le remodelage squelettique et augmentent la fréquence des lésions ostéo-articulaires. A contrario, une vitesse de croissance modérée, diminuerait la fréquence et la gravité des troubles ostéo-articulaires en croissance. Les exercices répétés ou les jeux « appuyés » entre les chiots augmenteraient également les risques de troubles de la croissance, notamment d'ostéochondroses.

En pratique, un suivi régulier chez votre vétérinaire, qui inclut la pesée (hebdomadaire ou bimensuelle), l'appréciation de l'indice de condition corporelle, l'établissement et le suivi d'une courbe de croissance permettront d'adapter la ration à l'évolution du poids du chiot et d'éviter tout surpoids.

En ce qui concerne le niveau alimentaire chez le chiot en croissance, le risque majeur est l'excès (obésité chez les petites races et troubles osseux chez les grandes).